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Tìm hiểu về đất nước & con người Pháp

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  Quote tvt_gauloise Quote  Trả lờiTrả lời bullet Ngày gửi: 29 Oct 2008 lúc 12:20pm
Présidents de la République

période

présidents de la République

photo officielle

08/01/1959 08/01/1966 Charles de Gaulle
élu le 21 décembre 1958*
UNR DR
08/01/1966 28/04/1969 Charles de Gaulle
réélu le 19 décembre 1965
UNR-UDT
19/06/1969 02/04/1974 Georges Pompidou
élu le 15 juin 1969
UDR DR
24/05/1974 21/05/1981 Valéry Giscard d'Estaing
élu le 19 mai 1974
RI DR
21/05/1988 20/05/1988 François Mitterrand
élu le 10 mai 1981
PS DR
21/05/1988 16/05/1995 François Mitterrand
réélu le 8 mai 1988
PS
17/05/1995 28/04/2002 Jacques Chirac
élu le 7 mai 1995
RPR DR
28/04/2002 16/05/2007 Jacques Chirac
réélu le 5 mai 2002
RPR
16/05/2007 en cours Nicolas Sarkozy
élu le 6 mai 2007
UMP DR
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  Quote tvt_gauloise Quote  Trả lờiTrả lời bullet Ngày gửi: 29 Oct 2008 lúc 12:32pm
 Các bạn xem và tìm hiểu kiến thức hiểu biết của mình về Pháp nhé

Civilisation française

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  Quote tvt_gauloise Quote  Trả lờiTrả lời bullet Ngày gửi: 29 Oct 2008 lúc 1:15pm

Le cinéma français voit la vie en rose

En 2007 le cinéma français a marqué Hollywood. Du dessin animé Persépolis à Le scaphandre et le papillon, film d’auteur présenté à Cannes l’année dernière, en passant par La vie en rose, long métrage populaire sur la vie d’Edith Piaf, de grands films nationaux, très différents ont été retenus pour participer, le 24 février prochain, à l’une des plus importantes cérémonies cinématographiques mondiales.

Marion Cotillard va bien. En ce début d’année, traditionnelle saison des remises de prix, l’actrice qui incarne la chanteuse Edith Piaf dans La vie en rose est distinguée partout dans le monde. Plébiscité lors de sa sortie en salle, le film a séduit à ce jour 5,2 millions de spectateurs en France. Le 22 février prochain, lors de la cérémonie des César qui distingue chaque année le meilleur du cinéma français, il devrait recevoir de nombreux prix. Hors de ses frontières, ce long métrage a attiré 4,55 millions de personnes. Signe de ce succès, à Londres, le 10 février dernier, Marion Cotillard a été couronnée d’un Bafta de la meilleure actrice lors de la cérémonie annuelle britannique. La comédienne a été préférée à Julie Christie et Keira Knightley, deux stars nationales qui ont triomphé à Hollywood. Elle devient la première Française de tous les temps à recevoir cette récompense.

Dès le début de sa carrière outre-Atlantique, La vie en rose réalisée par Oliver Dahan a intrigué le public américain qui l’a très bien accueilli. Aujourd’hui ces mêmes américains lui ont décerné de nombreux prix et nommé aux plus grandes récompenses. Le 13 janvier dernier, la cérémonie des Golden Globes, pourtant bouleversée par la grève des scénaristes, voyait encore le triomphe de Marion Cotillard distinguée meilleure actrice dans la catégorie comédie ou comédie musicale. Une seule actrice française, Anouk Aimée, avait déjà été couronnée d’un tel prix dans la catégorie drame en 1967 pour sa performance dans Un homme, une femme de Claude Lelouch ! Ecarté en septembre dernier d’une participation à l’Oscar du meilleur film étranger par la commission française ad hoc, La vie en rose a pris sa revanche en janvier dernier. L’Académie des Oscars lui a décerné trois nominations : si la performance de Marion Cotillard est encore remarquée, Marit Allen créatrice des costumes du film ainsi que Didier Lavergne et Jan Archibald, maquilleurs se retrouvent en lice dans leurs catégories respectives. Tous trois ont depuis également reçu un Bafta. Ainsi Marion Cotillard rentre dans la cour des grandes. Elle succède en effet à Catherine Deneuve, dernière actrice française à avoir été nommée en 1991 à l’Oscar de meilleure actrice grâce à son travail dans Indochine de Régis Wargnier.

Le 24 février prochain, la 80e cérémonie des Oscars, qui se tiendra comme chaque année au théâtre Kodak de Los Angeles, couronnera peut-être d’autres films français. Le scaphandre et le papillon, réalisé par l’Américain Julian Schnabel mais produit par Pathé, peut en effet prétendre à quatre statuettes : celles du meilleur réalisateur, de la meilleure adaptation cinématographique, de la meilleure lumière et du meilleur montage. Présenté au festival de Cannes l’année dernière, ce film qui raconte les derniers jours d’un homme atteint du lock-in syndrome, était reparti de la Riviera avec un prix de la mise en scène. Aujourd’hui, Le scaphandre… vu par de nombreux spectateurs de part le monde, a également reçu de nombreuses récompenses décernées par les critiques américains. Il a également été récompensé d’un Golden Globe du meilleur réalisateur et du Golden Globe du meilleur film étranger.

L’Académie des Oscars n’a pas oublié l’animation française. Si le court métrage Même les pigeons vont au paradis de Samuel Tourneux et Simon Vanesse est en lice pour l’Oscar dans sa catégorie, Persépolis de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud a été retenu aux côtés de deux grosses productions américaines : Ratatouille et Surf’s Up. Egalement très bien accueilli partout où il est sorti, vu par des milliers de spectateurs, Persépolis, découvert à Cannes, y avait reçu le prix du Jury. Ainsi, avec Le Mozart des pickpockets court métrage de Philippe Pollet-Villard nommé à l’Oscar du meilleur film court, le cinéma français se rend cette année à Hollywood fort de dix nominations… ce serait bien un signe de malchance qu’il reparte bredouille !

Anne-Laure Bell

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  Quote tvt_gauloise Quote  Trả lờiTrả lời bullet Ngày gửi: 29 Oct 2008 lúc 9:58pm

L’internet en France

Les chiffres clés sur l'essor d'Internet dans l'hexagone : la population des internautes ne cesse d'augmenter et le haut débit se généralise.

 

L'équipement

 


    2ème trimestre 2007 2ème trimestre 2006
    Foyers ayant accès à Internet 12 022 000

    soit 46,6 % des foyers

    10 633 000

    soit 41,6 % des foyers


  • Plus de 7 millions de foyers français plébiscitent les box ADSL (modem de connexion à Internet haut débit).
  • Après la connexion à l’Internet et au téléphone, la box est devenue un moyen de réception de la télévision : 1,85 millions de foyers français l’ont connectée au poste de télévision et reçoivent donc la télévision par ADSL.


Connexions Internet et haut débit

- Plus de 30 millions d'internautes : en juin 2007, 30 654 Français âgés de 11 ans et plus (soit 58,3 % de la population âgée de 11 ans et plus), se sont connectés au cours du dernier mois. La population internaute a progressé de 12 % entre juin 2006 et juin 2007.

- Plus de 23 millions d'internautes en haut débit : le nombre d’internautes âgés de 11 ans et plus déclarant s’être connectés à Internet à domicile via une connexion haut débit (câble ou ADSL) au cours du dernier mois est de 23 397 000 en juin 2007, soit 94,2 % des internautes à domicile (+ 30 % par rapport à juin 2006).
(Source : Médiamétrie - L’Observatoire des usages internet, juin 2007)

Le Web en France


- Moteurs : Google accapare 89,98 % des recherches, devant Yahoo (3,17 %), MSN (2,33 %) puis Orange, Free, Wikio, etc. Les internautes utilisent Google pour 9 recherches sur 10. (Source :XitiMonitor, août 2007)


- Visites : 4 sur 10 proviennent d'un moteur de recherche, 3 sur 10 de liens externes (de site à site), 3 sur 10 de la saisie directe de l'URL et d'un clic sur un lien de mail.


- Systèmes d'exploitation : systèmes Windows (95,4 %), Macintosh (3,5 %), Linux (0,8 %) et autres (0,3 %).


- Navigateurs : Internet Explorer est en tête (66,5,1 % de part de visites) devant Firefox (27,8 %), Opera (3,5 %), Safari (1,7 %) et les autres navigateurs (Netscape, Camino, Sony PSP…)

(Il s’agit de la moyenne observée sur les pays européens en juillet 2007, source : Xiti, juillet 2007).

Usages

En avril 2007, 10,6 millions d'internautes seraient des vidéonautes, soit 36,6 % de la population internaute. Ils n'étaient que 6,9 millions d'internautes à consulter des vidéos (soit 26,2 % des internautes), à la même période en 2006.

 

Source : Médiamétrie

8 internautes sur 10 sont des consommateurs médias convergents.

81% des usagers d’Internet, soit 21,3 millions de personnes, ont pratiqué au moins une fois la convergence au cours des trois derniers mois. Par rapport au profil de la population internaute, ces convergents réguliers sont plus masculins (61% vs 53%) et plus jeunes (54% ont moins de 35 ans vs 48%). Ils se connectent aussi plus fréquemment au Web (60% plusieurs fois par jour vs 50%) et se montrent très à l’aise avec les nouvelles technologies (42% vs 27%).

37% des internautes sont des convergents TV.

Le différé en streaming est le mode de consommation le plus utilisé (27%), devant le direct (23%) pour lequel l’offre est moins abondante aujourd’hui. Le podcasting est quant à lui relativement proche de celle de la radio (10%). Ces convergents TV sont fortement équipés en haut débit (83% vs 75% pour la population internaute).

Source : Ipsos Média, juin 2007.

 

En 2006, 18 % des internautes français ont déjà publié un blog (contre seulement 8 % en 2005). 11 % des surfeurs utilisent des flux d'informations (RSS) et 14 % d'entre eux sont des adeptes du podcast.

Source : Ipsos-Media, septembre 2006

 

Achat en ligne


Les internautes français séduits par l’achat en ligne

19 millions de Français ont effectué des achats sur Internet au deuxième trimestre 2007, soit un nouveau record. Le nombre des visiteurs sur les 15 premiers sites de commerce électronique a progressé de 16 % par rapport à la même période de 2006, selon la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance). Ces nouveaux acheteurs touchent toutes les catégories sociodémographiques, prouvant que 2007 marque le renforcement de la démocratisation du e-commerce.

Dans le même temps, une étude publiée en parallèle par la Fevad fait apparaître que près d'un internaute sur deux (48 %) "a acheté, commandé ou réservé un produit en ligne lié à l'habillement entre décembre 2006 et mai 2007", contre 41% en 2006 et 28% en 2005.

Le profil-type du cyberacheteur français peut être identifié comme un homme (55 %) dans la tranche 25-34 ans (58%), de CSP+ habitant en province (76% avec une attirance pour l'achat de voyages et de produits high-tech).


Au premier trimestre 2006, 58 % des internautes sont confiants dans l'achat en ligne (contre seulement 35,1 % en 2003). Ce phénomène touche également les non-acheteurs puisque près du tiers d'entre eux déclare avoir confiance dans l’achat en ligne.


Les femmes succombent de plus en plus à l’achat en ligne : au premier trimestre 2006, une internaute sur deux déclarait s'être laissée tenter par la vente en ligne, selon Médiamétrie. Au total, ce sont 6,3 millions d'internautes françaises qui réalisent des achats en ligne.

6 000 nouveaux sites marchands en 2006 : le nombre de sites marchands actifs a progressé de 53 % en 2006, passant en un an de 11 500 à 17 500 sites, selon la Fevad. Sur trois ans, le nombre de sites marchands actifs a plus que triplé : en 2003, seuls 5.800 sites proposaient l'achat en ligne.

France : 32 millions de produits culturels vendus en ligne en 2006.

Parmi les produits les plus achetés en 2006, figurent les produits culturels (CD/DVD, livres), les billets de train et d’avion, l’habillement, les produits technologiques, les jeux vidéo et logiciels, les parfums, cosmétiques et produits de beauté.

Source : Journal du Net, Médiamétrie//NetRating, FEVAD, mars 2007

ST
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  Quote tvt_gauloise Quote  Trả lờiTrả lời bullet Ngày gửi: 29 Oct 2008 lúc 10:41pm
 
7/11/20088
:::::::::::::::::::: La chirurgie esthétique : j'ose ::::::::::::::::::::
 Résumé de la chronique

        Depuis 15 ans, la chirurgie esthétique connaît un incroyable essor. Les gens veulent désormais être eux-mêmes mais en mieux. La plupart du temps, le but est de plaire mais certaines personnes ont un véritable problème d’image, qui peut affecter leur santé morale et physique. On veut parfois gommer un défaut pour mieux s’accepter, pour changer son regard sur soi. Mais, pour certains, c’est parfois une quête de la jeunesse ou de la beauté qui peut devenir dangereuse lorsque c’est une obsession et qu’il y a perte d’identité. Mieux vaut ne pas envisager une chirurgie esthétique si vous êtes dépressive et que vous avez une mauvaise image de vous. Parlez-en donc à votre médecin avant de prendre un RV préalable avec un chirurgien esthétique. Celui-ci vous laissera alors un délai de 15 jours pour prendre une décision.
La clientèle est essentiellement féminine (4 femmes pour 1 homme), de tous les milieux socio-économiques et une clientèle qui consulte de plus en plus tôt. Par ailleurs, en France, c’est encore assez mal vu de se faire opérer car parfois perçu comme superficiel et vaniteux. Il faut donc que l’intervention soit le moins visible possible, sans transformation radicale !

Tout d’abord, il faut distinguer :
- la médecine esthétique en plein essor, préventive et moins coûteuse :   Dès 30-35 ans, une femme va se préoccuper des premiers signes de vieillesse les rides entre les yeux (les rides du lion) puis, les rides du front et les pattes d’oie. Le Botox ou acide botulique, en micro-injections, apparaît comme la solution qui fonctionne le mieux. Il faut être vigilant sur la quantité de produit injecté et la compétence du médecin. Pour résorber les sillons nasogéniens et les ridules autour de la bouche, l’acide hyaluronique, produit de comblement, est la révolution pour les adeptes du naturel (pas de risque car substance biodégradable, 6 à 8 mois). En moyenne, 300 euros.
Ou encore, des séances de laser CO2, des peelings plus ou moins superficiels atténuant les ridules (200 à 800 euros pour les peelings légers).
Mais aussi, entre 30 et 40 ans, une femme va souvent remédier aux conséquences des grossesses : lifting du ventre appelée plastie abdominale pour retrouver un ventre plat. Ou encore une opération pour faire remonter les seins, sous anesthésie générale avec de réels résultats … Mais, conséquence, une cicatrice en forme de T renversé qui, en général, s’estompe un peu avec le temps – de 4000 à 6000 euros.
- la chirurgie esthétique : Vers 45-50 ans, les paupières supérieures tombantes (la blépharoplastie supérieure, avec d’excellents résultats. De 3000 à 4000 euros), les poches sous les yeux (la blépharoplastie inférieure, sur des poches d’eau ou de graisse. De 3000 à 4000 euros. Un résultat incertain pour les excès d’eau), l’ovale du visage à améliorer par un lifting ou une lipoaspiration si la peau a une bonne élasticité. De 2500 à 3500 euros(le rajeunissement facial).
Et il y a maintenant la nouvelle technique du lifting expressif qui vise à préserver les expressions et à garder l’authenticité des traits sans toucher les muscles expressifs. Effet naturel garanti !
- Si ce lifting ne suffit pas, il y a la lipostructure qui consiste à injecter de la graisse dans un visage dont les traits se sont creusés. Il s’agit d’une autogreffe (graisse prélevée au ventre) et ses résultats sont définitifs. De 2000 à 3000 euros.
Et il existe maintenant des méthodes sans bistouri, (ce qui plaît davantage aux françaises)  pour un résultat plus harmonieux et naturel :
- La médecine esthétique propose une nouvelle technique de lifting du visage plus légère (des fils d’or ou fils russes), qui consiste à introduire, sous anesthésie locale, des fils crantés ou avec des nœuds, s’accrochant sous la peau pour rehausser les tissus sans laisser de cicatrice. De 1500 à 3000 euros. Ne dure pas plus de 18 mois.
 -  Si vous désirez éliminer vos rondeurs définitivement, il existe la technique Ultrashape qui utilise les ultrasons de façon très ciblée sur les cellules graisseuses pour un remodelage corporel. Obtenu au bout de 3 séances en général. Environ 2000 E pour une zone et 3000 E pour 2 zones.
– Il y a aussi la technique du Medisculpt regroupant 3 techniques d’amincissement définitif, les infrarouges, l’injection d’hypoosmolaire (mésothérapie) et les ultrasons. De réels résultats pour 100 à 120 euros la séance de « Medisculpt » et 100 à 150 euros pour les injections par séance.
- Ou encore, la technique du « Celution » pour augmenter la taille des seins en y injectant des cellules graisseuses régénératrices et d’autres prélevées dans les fesses de la patiente. Les seins pousseront avec le temps. Procédé qui devrait faire son apparition en Europe en 2008.

 Infos pratiques / Dossier complémentaire

La loi du 2 mars 2002 impose aux chirurgiens plasticiens de remettre un devis détaillé au patient avant l’intervention d’esthétique et impose un délai de 15 jours de réflexion pour prendre une décision.
C’est pourquoi, le développement du tourisme esthétique en Tunisie et au Maroc comporte un certain risque. Les rendez-vous préalables à l’intervention ne peuvent généralement se faire (donc, le conseil est difficile et le devis peu précis) et les suites post-intervention sont difficiles à gérer.


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  Quote tvt_gauloise Quote  Trả lờiTrả lời bullet Ngày gửi: 29 Oct 2008 lúc 11:01pm

QU’EST-CE QUE LA CHIRURGIE PLASTIQUE ?

 

La chirurgie plastique est la chirurgie de la peau et des tissus mous, non viscéraux.

 

 La peau est l'organe le plus étendu de l'organisme (environ 1,7 m² de surface, pour un poids moyen de 10 kg chez l'adulte). Cet organe a des fonctions multiples, parmi lesquelles il faut citer :

 

    * son rôle de barrière et de protection de l'organisme vis-à-vis des agressions extérieures telles que les microbes

    * son rôle de récepteur sensitif : c'est la peau qui nous renseigne sur le milieu extérieur, sa température, sa texture, son humidité

    * son rôle de régulation thermique : lorsqu'il fait chaud, la peau est un radiateur qui nous refroidit en dilatant ses vaisseaux et en perdant de la sueur ; lorsqu'il fait froid au contraire, elle ferme ses vaisseaux pour éviter au sang de se refroidir au contact de l'extérieur

    * son rôle de réserve énergétique, par la graisse sous-cutanée

    * son rôle de relation sociale, par l'aspect qu'elle présente aux autres de notre enveloppe extérieure.

 

La peau est un organe vital : sa destruction sur une grande surface entraîne la mort en l'absence de traitement. C'est par exemple le cas des brûlures étendues.

 

Comme tous les organes du corps, la peau a des médecins et des chirurgiens. Les médecins spécialistes de la peau sont les dermatologues.

Les chirurgiens spécialistes de la peau sont les chirurgiens plasticiens. A la peau, ils ajoutent â leur domaine de compétence les tissus mous non viscéraux (graisse, muscles, tendons, aponévroses, vaisseaux et nerfs périphériques).

 

La chirurgie plastique couvre ainsi un domaine immense, qui comprend en particulier :

 

    * les tumeurs, qu'elles soient bénignes ou cancéreuses, qu'elles aient pour point de départ la peau ou les parties molles plus profondes, qu'elles soient de petite taille ou de grande taille, et qu'elles siègent de la tête au pied. Il s'agit en pratique aussi bien du banal "grain de beauté" du visage ou du lipome du dos, que des carcinomes, des mélanomes, des sarcomes ou d'autres tumeurs malignes des parties molles, dont certaines peuvent conduire â des mutilations étendues et â des reconstructions complexes faisant appel en particulier â la microchirurgie.

    * Les traumatismes. S'étant initialement développée avec les traumatismes de guerre, la chirurgie plastique s'est ensuite appliquée aux traumatismes de la route. Elle s'étend actuellement aux traumatismes des sports, et surtout aux traumatismes chirurgicaux (par exemple pour reconstruire un sein amputé pour cancer). Certains traumatismes nécessitent une intervention de chirurgie plastique en urgence. La plupart des autres ne concernent la chirurgie plastique qu'au stade de leurs séquelles.

    * Les brûlures et leurs séquelles.

    * Les infections de la peau et des tissus mous, depuis le panaris jusqu'à la gangrène étendue.

    * Les nécroses cutanées, qu'elle qu'en soit l'origine : infectieuse (cellulites, fasciites, gangrènes), traumatique (avulsions, contusions, amputations), thermique (brûlures), ischémiques (ulcères de jambes, escarres).

    * Les malformations, qu'elles soient apparues à la naissance (par exemple les fentes labio-maxillo-palatines) ou à l'âge adulte (par exemple les atrophies hémi-faciales, ou les malformations des seins telles que les asymétries ou le syndrome de Poland).

    * La chirurgie esthétique dans son ensemble, qui concerne certaines disgrâces physiques congénitales (nez, oreilles, menton) ou acquises à la puberté (hypotrophie mammaire, surcharges graisseuses localisées), dans les suite de grossesses (déformations de la paroi abdominale), ou du fait du vieillissement (visage, paupières, cou, seins).

    * La chirurgie de la main, traditionnellement partagée depuis ses débuts, dans les années 1940, à part égale entre les chirurgiens plasticiens et les chirurgiens orthopédistes.

 

En pratique, le domaine de la chirurgie plastique est si étendu que les chirurgiens qui l'exercent sont habituellement encore sur-spécialisés dans une ou plusieurs des branches qui la composent. En France, la dénomination officielle de la spécialité est "Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique". Elle englobe la "brûlologie", ou traitement des grandes brûlures.

ST

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  Quote tvt_gauloise Quote  Trả lờiTrả lời bullet Ngày gửi: 29 Oct 2008 lúc 11:19pm
Les dossiers sur les chirurgies esthétiques

LA LIPOASPIRATION, LIPOSUCCION ET LIPOSCULPTURE

LE MODELAGE DU CORPS OU LA MAITRISE DES VOLUMES

Dr. G.A.S.

La maîtrise des volumes et maintenant acquise. On peut supprimer des reliefs disgracieux par la lipoaspiration et combler des zones creuses. Ôter la graisse superflue de certaines parties du corps, puis l’utiliser comme tissu de remplissage dans des zones trop plates est devenu un technique bien au point. Cette véritable liposculpture donne d’excellents résultats, à condition d’être réalisée par des spécialistes reconnus. Les applications les plus fréquentes de la lipoaspiration sont la diminution des volumes de la culotte de cheval, du ventre, du double menton ; la liposculpture  permet d’augmenter p.ex. les volumes des seins, des fesses, des joues ou du pénis.

Le principe

Le principe du traitement des volumes graisseux par aspiration est simple : les reliefs disgracieux sont gommés par la lipo-aspiration. La graisse ôtée, filtrée et centrifugée est alors réinjectée dans les zones qui le nécessitent, lorsqu’on profite de l’opération de liposuccion pour faire des greffes graisseuses afin de ré arrondir les contours.

Il s’agît d’une véritable greffe de tissus qui ne peut être rejetée puisqu’il s’agît du tissu même de l’individu. Au niveau des fesses, elle est assez satisfaisante, de même que si elle est injectée sur le visage où sa prise est excellente. On peut ainsi obtenir un léger gonflement des seins, un meilleur arrondi des fesses et, sur le visage, un aspect plus plein et plus jeune.

On ne peut toutefois implanter une trop grande épaisseur de tissu graisseux au même endroit en une seule fois car, pour prendre, la greffe doit être facilement accessible par des vaisseaux qui vont la nourrir ; elle doit donc être en contact avec le tissu vivant et une épaisseur trop grande ferait que le tissu graisseux central ne pourrait être atteint par ces vaisseaux ; tout ce qui en est trop éloigné va s’éliminer. Toutefois, de très gros volumes de gonflement peuvent être obtenus, s’ils sont nécessaires, en plusieurs opérations successives à plusieurs mois ou un an d’intervalle. Par ailleurs, il faut tabler sur environ 20-30% de perte de volume de la greffe initiale pour la partie « remplissage ».

Pour la partie « gommage », réalisée par la lipoaspiration, le point important est l’expérience du praticien car une lipoaspiration mal faite laisse des séquelles très difficilement réparables.

La consultation pré opératoire

C’est en voyant l’état et la qualité de la peau que le chirurgien décide de la possibilité ou de l’impossibilité de pratiquer la lipo-aspiration. Il doit en effet être assuré que la peau se rétractera correctement. Par contre, on peut toujours prélever une petite quantité de graisse si on en a besoin pour augmenter un volume ailleurs. Cette consultation permet aussi de prendre la mesure des attentes du patient, d’expliquer ce qu’il est possible de réaliser et ce qui ne l’est pas. C’est lors de cette première consultation que sont exposées les suites de l’acte chirurgical : les zones de lipo-aspiration seront très sensibles en post opératoire, et la douleur proportionnelle à la quantité de graisse ôtée et du nombre de zones traitées.

Pour les grosses exérèses (1 litre et plus), une fatigue de plusieurs semaines est à prévoir. Une incapacité de 4-15 jours, toujours selon la quantité de graisse ôtée et la surface du corps concernée, est à envisager. Enfin le port d’une gaine est obligatoire durant  un mois pour réduire les œdèmes post opératoires et aider la peau à se rétracter sur les nouveaux contours.

Pour le simple prélèvement graisseux en vue de greffe, la gêne est très limitée et le port du panty non obligatoires.

L’opération

Possible sous anesthésie locale pour les petits volumes, elle est plus volontiers effectuée sous anesthésie générale. Elle est précédée de la consultation pré anesthésique qui est l’entretien préalable avec l’anesthésiste qui va officier.

L’hospitalisation dépend, elle aussi, des volumes traités : en ambulatoire avec sortie le jour même pour des volumes petits et moyens d’exérèse ou d’injections, ou sortie le lendemain de l’opération, voir le surlendemain pour de plus gros volumes.

Les cicatrices sont petites et la plupart du temps, on peut les placer dans de zones où elle ne sont pas visibles (comme le pli fessier, par exemple).

Les suites

Dès le lendemain de l’intervention, lors du premier pansement fait avant la sortie de clinique, le patient peut se rendre compte de la modification de la silhouette. Toutefois, dès le 2e ou 3e jour, un gonflement apparaît, car un œdème mou s’installe qui va durer environ 8-10 jours. C’est souvent dans ce délai qu’apparaissent – autant dans la zone d’exérèse que dans celle de la greffe – les ecchymoses qui vont durer une quinzaine de jours. Les douleurs des premiers jours peuvent facilement être calmées par les antalgiques habituels.

a gaine doit être portée durant un mois, nuit et jour pour les grosses aspirations. On peut cependant l’ôter pour prendre des douches brèves; on l’ôtera également pour effectuer les massages des zones traitées à partir du 10e-15e jour. Cette gaine n’est pas nécessaire pour les petits prélèvements.

Après la résorption de l’œdème mou, on sent apparaître, dans les zones traitées, surtout dans les régions où a été pratiquée la lipoaspiration, de petites zones indurées qu’il est recommandé de masser.

Bien que rapidement visible, le résultat définitif de la lipoaspiration n’est toutefois atteint qu’après 2-3 mois, et il peut encore s’améliorer pendant l’année suivant l’opération. Dans les zones greffées, le temps des œdèmes est d’environ 8 jours et le résultat s’avère d’emblée spectaculaire.

Il convient de ne pas exposer au soleil ou aux UV les régions opérées avant quatre semaines au moins, car on risquerait alors de voir apparaître des pigmentations définitives des zones ecchymotiques ou des cicatrices.
Le sport ne doit pas être repris avant 4-6 semaines, selon l’importance de l’acte chirurgical.

Les complications envisageables

Ce sont d’abord les complications de tout acte chirurgical :

  • Les problèmes en rapport avec l’anesthésie : c’est en vue de les prévoir qu’a été instituée la visite pré anesthétique obligatoire recherchant surtout d’éventuelles allergies, ainsi que la réalisation des bilans pré opératoires. L’anesthésie locale ne met pas à l’abri d’éventuelles complications qui lui sont propres, c’est la raison pour laquelle la présence de l’anesthésiste est souvent requise lors de ces anesthésies locales.
  • L’infection est très rare dans ce genre d’intervention, mais très difficile à traiter si elle survient, car le tissu graisseux se défend mal. C’est la raison pour laquelle les précautions d’asepsie doivent être rigoureuses, et le choix de la clinique est d’une grande importance.
  • L’hématome (l’accumulation de sang sous la peau) n’est pas grave, mais nécessite d’être évacué.

Les complications propres à l’intervention de liposuccion et lipo-structure :

  • Des accumulations de liquide lymphatique dans les zones traitées peuvent se produire , surtout après des lipoaspirations de gros volumes, principalement du ventre et des hanches. Elles devront être évacuées par ponctions ;
  • Des troubles de la sensibilité sont habituels, avec sensation d’anesthésie douloureuse dans les zones traitées et font plus partie des suites normales que des complications ; ils disparaissent progressivement en un mois ou deux ;
  • La fatigue est le lot des très grosses liposuccions ;
  • Des zones d’adhérence de surface et d’irrégularités indurées peuvent apparaître et seront traitées par des massages ;
  • Des irrégularités de la surface cutanée de la zone lipo-aspirée persistantes après quelques mois seraient, elles, dues à des malfaçons. Les creux sont difficilement corrigés ; ils peuvent être améliorés par des injections de graisse. En revanche, de petits reliefs persistants seraient beaucoup plus facilement corrigeables par une retouche de liposuccion.

Durée du résultat

Si les indications opératoires sont bien respectées et l’intervention bien faite, les résultats peuvent être tout à fait spectaculaires, tant pour le gommage que pour les greffes, et ils sont définitivement acquis pour ce qui est de la ligne obtenue.

Mais attention : une liposuccion n’empêche par de prendre du poids si l’alimentation est excessive. Ce qui est définitif, c’est la disparition des reliefs qui débordaient la ligne de la silhouette, et non la minceur.

La greffe des cellules graisseuses, lorsqu’elle est prise, aboutit à la présence de cellules vivantes qui persistent aussi longtemps que les tissus au sein desquels elles ont été greffées. Elle est donc définitive. C’est dire que par ces techniques d’exérèse et de rajout bien contrôlées, on peut remodeler le corps et la silhouette d’une façon qui reste naturelle et sans ajouter de prothèses mammaires ou fessières.

Dernière modification le 25/06/2008

LE LIFTING

Un lifting (anglicisme) ou lissage ou remodelage désigne une opération de chirurgie esthétique destinée à corriger l'affaissement de la peau, généralement dû à la vieillesse. La technique consiste à décoller la peau puis à la retendre. Le visage est le plus souvent l'objet du lissage.

Sources de l'affaissement de la de la peau

Les causes de l'affaissement de la peau tiennent à la fois à la gravité mais aussi à des facteurs intrinsèques (résistance des fibres élastiques du visage) et extrinsèques (exposition aux facteurs de pollution, tabac, soleil). L'analyse récente des mécanismes du vieillissement du visage démontre que toutes les structures sont concernées: fonte osseuse, fonte graisseuse, déplacement des structures fibreuses et musculaires, stockage inégal de tissus gras dans le cou et les bajoues.

Technique

La correction chirurgicale est complexe, sophistiquée, et doit aboutir à un résultat aussi naturel que possible; l'exploitation du SMAS (système musculo aponévrotique de la face) et la correction des involutions tissulaires des lèvres et sillons nasogéniens permettent un résultat à la fois spectaculaire et satisfaisant dans la majorité des cas.

Le lissage, dont il existe de nombreuses variantes techniques, est une opération complexe, souvent de plus combiné à une opération des paupières et à des traitements de resurfaçage cutané. De nombreux progrès ont été accomplis afin d'augmenter le confort périopératoire et la sécurité de ceux qui y ont recours.

LA PLASTIE MAMMAIRE

La mammoplastie ou plastie mammaire désigne une opération chirurgicale visant à remodeler les seins.

Indications

L'indication de la mammoplastie est essentiellement déterminée par choix esthétique. L'intervention permet de rehausser, d'amplifier ou de diminuer le volume mammaire.

Cette opération chirurgicale peut par ailleurs être indiquée après une grossesse, une perte de poids conséquente, une gêne due à une hypertrophie (réduction du poids du volume mammaire) ou en chirurgie reconstructrice après mammectomie.

Modalités

Augmentation mammaire et prothèses

L'augmentation mammaire consiste en la pose d' implants mammaires, des prothèses en silicone ou remplies de sérum physiologique.

Les prothèses ont une durée de vie différente d'un individu à l'autre. Si rien ne le justifie (usure, coques...), il ne sera donc pas nécessaire pour certaines femmes porteuses d'implants de les faire remplacer. Des implants mammaires de nouvelle génération peuvent résister à l'usure et ont une durée de vie plus longue.

Le choix de la prothèse ou sa taille sont discutés avec le chirurgien. Le choix de la taille des prothèses peut être évalué en adéquation avec les caractères morphologiques de l'individu.

Les prothèses peuvent être placées en arrière de la glande mammaire (en rétroglandulaire) si les seins sont tombants (ptôse) soit derrière le muscle grand pectoral (en rétropectoral). Après l'opération, les seins sont gonflés pour une période de plus ou moins six mois s'il n'y a aucune réaction.

Réduction mammaire et hypertrophie

Le mammoplastie par réduction mammaire dans le cas d' hypertrophie peut être indiquée notamment lorsque la poitrine est trop volumineuse. Un volume mammaire trop important ou disproportionné peut provoquer des douleurs dorsales chroniques et empêcher la pratique de certaines activité, comme du sport.

La réduction consiste en le retrait de la graisse et du superflu de peau.

Jusqu'à un kilo voire plus par sein peuvent être retirés, et la cicatrice dépend de la suppression plus ou moins importante du volume mammaire.

Cette opération doit néanmoins préserver une sensibilité et permettre à nouveau d'allaiter dans le cas d'une éventuelle grossesse (dans les cas d'hypertrophie mammaire juvénile où la jeune fille n'a pas encore eu d'enfant).

Ptose

La ptose , du grec ptôsis, est un terme générique désignant la position anormalement basse d'un organe, ou sa descente consécutive au relâchement des muscles ou des ligaments assurant sa fixation.

La ptose mammaire est l'affaissement des seins.

LA LIPOSUCCION

La liposuccion (aussi appelée lipoaspiration ou liposculpture) est une opération de chirurgie esthétique permettant un remodelage de la silhouette (« culotte de cheval » ventre, flancs, cuisses, genoux, mollets, bras, seins chez les femmes) par l'aspiration des amas graisseux rebelles et profonds (type cellulite) résistants aux régimes amincissants.

La technique moderne de liposuccion a été inventée par un médecin gynécologue français, Yves Gérard Illouz, qui reprend en 1977 les études du dermatologue italien Georgio Fischer pour développer la technique de la lipoaspiration par tunnelisation, qui est devenue aujourd'hui l'opération esthétique la plus pratiquée dans le monde.

C'est encore et de loin la seule technique fiable pour retirer efficacement la graisse stockée et qui ne part pas malgré les régimes. Cette technique ne s'adresse pas aux obèses mais aux personnes qui souhaitent réduire les zones où le gras est stocké.

Le principe essentiel à retenir est que la cellule graisseuse est en nombre fixe chez un individu après sa puberté ce qui signifie que si on aspire la cellule graisseuse, elle ne repousse plus; c'est définitif. Cela signifie que la lipoaspiration permet de ne plus du tout grossir dans les zones où le chirurgien est passé. Cependant, il faut bien faire attention à son régime ensuite pour ne pas prendre des kilos ailleurs.

La lipoaspiration permet donc de compléter un régime.

Il est très important de vérifier l'appartenance à l'ordre des médecins du praticien qui pratiquera l'intervention chirurgicale. Il ne suffit pas d'être inscrit à l'ordre des médecins. La liposuccion est un acte chirurgical qui doit être fait en milieu chirurgical par un médecin habilité à pratiquer cet acte.

Attention: il existe deux complications graves : l'embolie graisseuse et l'infection des tissus qui peut conduire à de grands délabrements des parties molles, ventres, dos , cuisse, genoux, avec greffes de réparation et aussi à la septicémie. Il ne faut pas banaliser l'acte de liposuccion.

LA TOXINE BOTULIQUE

La toxine botulique est une toxine sécrétée par Clostridium botulinum, la bactérie responsable du botulisme (toxi-infection alimentaire généralement contractée lors de la consommation de conserves et responsable de paralysies musculaires). Il s'agit d'une protéine dont les propriétés neuro-toxiques n font le plus puissant poison connu (40 000 000 de fois plus que le cyanure).

La toxine est thermolabile (perd ses propriétés lorsqu'elle subit une élévation de température) et résistante aux acides et aux sucs digestifs.

Activité pharmacologique

La toxine botulique inhibe la libération de l'acétylcholine au niveau de la plaque motrice et au niveau du système parasympathique. Elle agit par paralysie des nerfs moteurs et provoque une paralysie flasque.

En temps normal, une cellule musculaire est stimulée lorsqu'elle reçoit un signal. Ce signal est transmis sous la forme d'un potentiel d'action qui migre le long d'un neurone : on parle d'influx nerveux. Au niveau de la synapse nerveuse, des vésicules d' acétylcholine fusionnent avec la membrane du neurone pour relâcher des molécules d'acétylcholine dans le milieu.

Les cellules musculaires entrent en contraction tant que ces récepteurs membranaires reçoivent des molécules d'acétylcholine.

La toxine botulique agit au niveau de la fusion des vésicules d'acétylcholine avec la membrane de la cellule nerveuse en agissant sur le complexe SNARE. Le complexe SNARE permet la fusion entre la vésicule et la membrane pré-synaptique. Ainsi les récepteurs à acétylcholine des cellules musculaires restent vides et les muscles n'entrent pas en contraction. Ceci explique le phénomène de paralysie flasque observé chez les patients atteints de botulisme.

Utilisation Esthétique

La toxine botulique est utilisée en injections locales à faible dose pour provoquer des paralysies musculaires ciblées (muscles du front par exemple) afin d'atténuer temporairement les rides (pendant 5 à 6 mois).

L'application esthétique du botox a été découverte par hasard dans les année 1980. Le Dr Jean Carruthers, ophtalmologiste, traitait une patiente pour blépharospasme et constate une atténuation des rides de la glabelle. Elle poursuit des recherches avec son époux qui est dermatologue, le Dr Alastair Carruthers. Il est amusant de se rappeler que leur première présentation à un congrès scientifique de l'usage du produit à des fins esthétiques est fort mal reçue. Par contre le produit est efficace et sécuritaire et devient rapidement la première intervention mondiale en médecine cosmétique.

Aux Etats-Unis, l'utilisation esthétique du botox (laboratoire ALLERGAN) est un véritable phénomène de société. D'autres appellations commerciales sont le Dysport (laboratoire Ipsen) et le Vistabel.

Les injections de toxine botulique sont souvent associées aux injections d' acide hyaluronique. Les premières ont un effet tenseur (dans le sens où elles détendent le muscle) alors que les secondes ont un effet de comblement de rides et il est souvent utile d'utiliser les deux techniques pour traiter l'ensemble d'un visage.

Transpiration

On utilise aujourd'hui également le botox pour traiter les problèmes de transpiration excessive.

L'ACIDE HYALURONIQUE

Applications médicales

L'acide hyaluronique est présent naturellement dans divers tissus du corps, comme la peau, le cartilage. Il est donc adapté aux applications biomédicales visant ces tissus. Le premier produit biomédical à base d'acide hyaluronique, Healon, a été développé dans les années 1970 et approuvé pour des usages en chirurgie ophtalmique (i.e. transplantation de cornée, cataracte, glaucome, etc.)

L'acide hyaluronique est également utilisé pour traiter l'arthrose du genou. De tels traitements sont administrés sous forme d'injections dans l'articulation du genou et on leur prête le pouvoir d'augmenter la viscosité du liquide synovial et de lubrifier ainsi l'articulation

Depuis quelques années, il est utilisé en médecine esthétique comme produit de comblement de rides. Des produits à base d'acide hyaluronique tels que Restylane(Laboratoire Q-Med) ou Surgidem (Laboratoire Cornéal) ont utilisés par les médecins en remplacement du collagène car l'acide hyaluronique réduit les risques d' allergies et dure plus longtemps (6 à 12 mois). De plus, sa résorbabilité empêche tout accident définitif.

Dans certains cancers, les taux d'acide hyaluronique sont plutôt bien en corrélation avec la malignité et avec un pronostic défavorable. Dès lors, l'acide hyaluronique est souvent utilisé comme marqueur tumoral pour le cancer de la prostate et celui du sein.

Il peut également être utilisé pour suivre l'évolution de la maladie.

Il peut aussi être utilisé lors de soins post-opératoires pour favoriser la reconstitution des tissus, principalement après une opération de la cataracte.

L'acide hyaluronique est désormais couramment utilisé comme ingrédient de produits de beauté en raison de ses propriétés hydratantes.

PTOSIS (DE LA PAUPIÈRE)

Le ptosis, ou ptôse palpébrale ou encore blépharoptose, est la chute de la paupière supérieure (uni ou bilatérale), résultant d'un déficit du muscle releveur de la paupière supérieure (levator palpebrae) ou d'une désinsertion de ce muscle et de son aponévrose.
Il peut être plus ou moins sévère, selon qu'il entrave ou non l’axe pupillaire et retentit sur la fonction visuelle. Il peut être congénital ou acquis.

Traitement du ptosis

Il dépend du diagnostic étiologique. Lorsque le ptosis résulte d’une lésion irréversible, un traitement chirurgical peut être proposé, avec deux techniques principales. La première consiste à faire une troncature (raccourcissement) ou une plicature (pliage) du muscle releveur ; la paupière supérieure est ensuite raccrochée à ce muscle. La seconde technique consiste en une suspension de la paupière aux muscles frontaux.
Généralement, la seconde méthode est employée lorsque la première n’a pas eu de succès ou que le muscle releveur est trop faible.

LA RHINOPLASTIE

Le but d'une rhinoplastie est d'apporter une modification de la forme du nez, et d'obtenir un résultat naturel et harmonieux, mais aussi une fonction respiratoire satisfaisante.

La rhinoplastie consiste à modifier la charpente rigide cartilagineuse et osseuse que recouvre la peau. Ces modifications doivent être effectuées de façon harmonieuse pour équilibrer les différentes parties du nez entre elles, mais elles doivent tenir compte de l’épaisseur de la peau qui est plus ou moins épaisse, élastique et de qualité plus ou moins bonne selon chaque individu et red...ra plus ou moins bien la charpente os-cartilage que l’on a sculptée.

La correction se fait donc :

  • en réduisant de façon appropriée et mesurée l'os et les cartilages, ce qui est le cas le plus fréquent,
  • mais aussi, et assez souvent, en ajoutant des fragments de cartilage de façon à ce que la peau - à laquelle on ne touche jamais - se red... grâce à son élasticité sur la nouvelle charpente ostéo-cartilagineuse que l'on a créée. (Ceci souligne l'importance extrême des qualités de la peau).

L’objectif est d’obtenir un nez personalisé, naturel, et en harmonie avec le reste du visage.

A qui s'adresse l'intervention ?

Cette intervention peut être effectuée à partir de 14-15 ans, surtout lorsque existe une déviation de cloison ou une déformation avec retentissement psychologique. Chez le sujet âgé, l'intervention peut être indiquée pour raccourcir un nez un peu long cause de gêne respiratoire mais aussi pour créer un effet de rajeunissement qui n'est pas négligeable.

La correction d’une cloison déviée doit être imperativement effectuée dans la même opertaion

Lors de la consultation :

Le nez est étudié dans ses rapports avec les autres traits du visage, notamment le menton. On procède à un examen à l'intérieur des narines pour rechercher une anomalie au niveau de la muqueuse ou la cause d'une gêne respiratoire qui doit être corrigée dans le même temps opératoire. Un projet peut être réalisé sur ordinateur. Ce projet a d'autant plus de chances d'être réalisé que la peau et les cartilages sont de bonne qualité, que la cicatrisation est satisfaisante, et que le chirurgien ait a la fois une expertise technique et un sens artistique.

L'intervention nécessite une hospitalisation de 12 à 24 heures :

  • Elle est pratiquée de préférence sous anesthésie générale mais elle peut aussi l'être sous neurolept analgésie, c'est à dire en présence d'un anesthésiste qui administre des drogues qui rendent le patient détendu, somnolent mais non endormi.
  • Les incisions sont faites à l'intérieur des narines et parfois sous la columelle. Des incisions externes sont parfois utilisées dans le cas d'ailes du nez épatées, mais elles sont pratiquement invisibles car cachées dans le pli de l'aile du nez.
  • Les rectifications sont effectuées en s'aidant d'instruments qui écartent les narines et permettent de raccourcir un nez long, de réduire une bosse, de remodeler les cartilages pour changer la forme de la pointe, d'effectuer un rétrécissement d'un nez trop large.
  • Une déviation de la cloison nasale doit toujours être corrigée dans le même temps opératoire.

Le pansement consiste en une attelle métallique placée sur le nez pour une durée 4 à 8 jours.

Dans quelques cas, on utilise des fragments de cartilages que l'on prélève le plus souvent sur la cloison nasale, ou derriere l’oreille notamment pour augmenter certains nez, renforcer des cartilages trop faibles, corriger une gêne inspiratoire : ces greffes ne sont jamais rejetées, et leur résorption est exceptionnelle .

Les suites opératoires :

Elles varient d'un patient à l'autre : gonflement, ecchymoses des paupières qui durent 3 à 10 jours. L'attelle nasale est enlevée le 6ème jour, les fils qui sont résorbables tomberont tout seuls. En général, le nez est très présentable vers le 10 - 12ème jour même si un léger gonflement peut durer 2 - 3 semaines, plus rarement quelques mois.

Les complications telles qu'infection ou saignement sont exceptionnelles et rapidementtraitées.

Où en est actuellement la chirurgie esthétique du nez ? * Chaque nez est différent et nécessite donc une correction appropriée. Les progrès de la rhinoplastie permettent de faire des nez naturels et qui ne sont pas reconnus comme nez refaits.

Les défauts secondaires sont souvent causés par des réductions excessives, ou par une méconnaissance de l’importance de la peau qui implique des gestes chirugicaux appropriés.

Dernière modification le 07/10/2008

ST
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  Quote nguyenhanh Quote  Trả lờiTrả lời bullet Ngày gửi: 02 Nov 2008 lúc 1:41pm

Merci à TVT-gauloise!

Toutes les informations que tu nous as données, sont vraiment utiles.
La France est mon grand amour et je l'adore toujours. Donc quand j'ai lu tes articles, j'ai été tellement attirees!
Bon week-end à toi!
La vie est belle!
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  Quote tvt_gauloise Quote  Trả lờiTrả lời bullet Ngày gửi: 06 Nov 2008 lúc 2:10pm
Originally posted by nguyenhanh

Merci à TVT-gauloise!

Toutes les informations que tu nous as données, sont vraiment utiles.
La France est mon grand amour et je l'adore toujours. Donc quand j'ai lu tes articles, j'ai été tellement attirees!
Bon week-end à toi!
@nguyenhanh !
Je suis très ravi de te connaitre
Merci pour ton commentaire
Bonne journée à toi
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  Quote tvt_gauloise Quote  Trả lờiTrả lời bullet Ngày gửi: 06 Nov 2008 lúc 2:40pm
La rupture du contrat de travail par consentement mutuel ou la "séparabilité"
 
Depuis près de deux années, se propage l'idée de la rupture du contrat de travail par consentement mutuel entre salarié et employeur, idée reprise par comparaison au mariage et à sa rupture, le divorce, qui peut prendre plusieurs formes dont celui par consentement mutuel.

L'objectif serait ici de pacifier la fin de la relation de travail, faisant souvent suite à des griefs reprochés à l'employeur ou au salarié. En effet, hormis les ruptures pour motif d'ordre privé, si tout se passe bien, pourquoi se séparer ?

Contrairement à une fausse idée largement répandue et notamment par la présidente du MEDEF, Laurence Parisot, la rupture amiable du contrat de travail existe déjà en droit français puisqu'il s'agit du départ négocié.

Rappelons que le départ négocié consiste dans la volonté commune de l'employeur et du salarié de mettre fin au contrat de travail sans que la rupture ne soit imputée plus à l'un qu'à l'autre (article 1134 du Code civil).

Cette idée a également été reprise par le président de la République, Monsieur Nicolas Sarkozy, lors de la campagne présidentielle dans son discours à Cormeilles du 6 mars 2007 : "je veux protéger en créant une possibilité de rupture du contrat de travail par consentement mutuel entre le salarié et l’employeur qui permette au salarié de toucher des indemnités chômage."

L'idée a, à nouveau, été remise sur le tapis par le MEDEF et les autres syndicats patronaux, dernièrement, sous le terme de "séparabilité" après avoir constaté que 26% des licenciements autres qu’économiques donnaient lieu à une contestation des salariés en justice.

Voyons ensemble si c'est une fausse bonne idée ou, au contraire, une avancée intéressante de notre droit du travail.

Quel est le constat à l'heure actuelle ?

Le contrat de travail est majoritairement rompu de deux manières : à l'initiative du salarié par la démission (ou la prise d'acte de rupture du contrat aux torts de l'employeur) ou à celle de l'employeur par le licenciement.

Le départ négocié permet de s'affranchir de cette dualité en proposant une rupture amiable discutée entre les deux parties, notamment au niveau de l'indemnité de départ.

La préoccupation principale du salarié, à la suite de la rupture de son contrat de travail est bien évidemment de retrouver le plus vite possible du travail et surtout d'être indemnisé par l'assurance chômage pendant sa période de recherche d'emploi, qui peut parfois être longue.

Or, seul le licenciement et, dans une moindre mesure (parce que moins fréquent), le départ négocié pour cause économique permet au salarié de percevoir des indemnités chômage.

Les autres motifs de rupture ne le permettent pas en principe, sauf dans de rares exceptions regroupées notamment sous la notion de démission (ou de prise d'acte) légitime. Encore faut-il pouvoir prouver la cause légitime de la rupture du contrat, preuve longue et parfois difficile à rapporter lorsqu'il s'agit du comportement de l'employeur préjudiciable au salarié puisqu'il nécessite, en pratique, une décision de justice devenue définitive. Lorsqu'il s'agit de rappel de salaires, elle peut revêtir la forme d'une ordonnance de référé du Conseil de Prud'hommes, rendue après un délai de procédure de trois à six mois. S'il s'agit de harcèlement moral, il faut alors saisir la juridiction au fond et la décision ne sera rendue qu'après, au mieux, une bonne année de procédure et au pire, s'il y a appel ou/et pourvoi en cassation, plusieurs années.


Ainsi, est apparu très rapidement la situation paradoxale suivante : le salarié ne souhaite plus continuer à travailler pour son employeur pour diverses raisons (parfois le comportement fautif de ce dernier), mais ne souhaite pas prendre l'initiative de la rupture, soit en démissionnant s'il n'a rien à lui reprocher, soit en prenant acte de la rupture de son contrat de travail à ses torts, dans le cas contraire. Il va donc tenter de négocier avec son employeur son licenciement, au besoin en faisant des concessions sur les sommes qu'il serait en droit d'obtenir pour ce type de rupture (indemnité de licenciement ou compensatrice de préavis, voire parfois même indemnité de congés payés).

Rappelons que cette pratique constitue une fraude à l'ASSEDIC puisqu'en réalité, la rupture du contrat de travail du salarié est en partie de son fait.

Face à cette demande du salarié, l'employeur est en position de force puisqu'il n'est pas demandeur de la rupture (même si elle peut l'arranger en définitive). Il va bien souvent imposer au salarié les conditions de la rupture à son avantage en forçant ce dernier à faire une croix sur les sommes auxquelles il peut prétendre dans le cadre d'un licenciement "classique" mais surtout en lui faisant signer une transaction, gage que le salarié n'ira pas, par la suite, contester le motif, parfois fantaisiste, retenu par l'employeur dans la lettre de licenciement.

Rappelons que contrairement au départ négocié, la transaction n'est pas un mode de rupture du contrat de travail mais un mode de règlement de ses suites judiciaires et financières. Elle vise à mettre fin, par des concessions réciproques, à toute contestation née ou à naître résultant de la relation de travail ou/et de sa rupture (article 2044 du Code civil).

L'employeur, pour se risquer à procéder ainsi, doit se laisser toutes les garanties de son côté. Il fait donc signer au salarié la transaction post-datée avant de procéder à son licenciement, tout en conservant les deux exemplaires du document "bien au chaud" tant que le salarié n'a pas reçu la notification de son licenciement par lettre recommandée, la notification par lettre remise en mains propres étant écartée dans cette hypothèse et rendant la transaction, subséquente, nulle (Ch. soc. 24 janvier 2007, n° 05-42.135). En effet, si le salarié venait à crier sur les toits (en pratique en faisant effectuer un constat d'huissier afin de prouver le post-datage du document) qu'il a signé la transaction avant que le contrat ne soit rompu, la transaction serait facilement annulable en justice.

L'employeur est ainsi gagnant sur tous les plans. En "rendant service au salarié", il se garantit contre toute tentative de contestations ultérieures de sa part sur les conditions de leur relation de travail ainsi que sur la rupture de celle-ci en échange d'une indemnité transactionnelle minimale mais raisonnable quand même afin d'éviter l'annulation en justice de la transaction pour absence de concessions réciproques.


Cette situation paradoxale est très fréquente en pratique et c'est, semble t'il, pour y mettre fin qu'est née l'idée de la rupture du contrat de travail par consentement mutuel afin de remplacer le concept de départ négocié, concept intéressant en théorie mais totalement dénué d'intérêt, en réalité, pour le salarié puisque, rappelons le, il ne lui ouvre pas droit à l'assurance chômage (sauf cause économique).

Le départ négocié est également dénué d’intérêt, à l’heure actuelle, pour l’employeur puisque, selon la jurisprudence, une convention ne peut, à la fois, avoir pour effet de rompre le contrat de travail et de transiger sur les conséquences de cette rupture. Un tel document ne vaut alors ni convention de départ négocié, ni protocole transactionnel (Ch. soc. 12 février 2002, n° 99-41.698).

Lors de la discussion sur la modernisation du marché du travail, les partenaires sociaux ont envisagé, dans un premier temps, de considérer la rupture conventionnelle du contrat de travail comme un départ négocié mâtiné d'une transaction : le contrat de travail serait rompu d'un commun accord. Le salarié percevrait une indemnité de rupture fixée au montant de l’indemnité de licenciement, majoré de 25 %), aurait accès à l'assurance chômage dans les mêmes conditions qu'à la suite d'un licenciement et renoncerait en échange à toute possibilité de contestation, née de son contrat de travail ou des motifs de sa rupture devant le juge prud'homal.

Cette proposition posait plusieurs difficultés.

Prévoir une indemnité de rupture fixe correspondant au montant de l’indemnité de licenciement, majoré de 25 % semblait être une concession bien faible de la part de l’employeur pour s’éviter le risque d’une procédure prud’homale (pourcentage à comparer à l’aune d’une jurisprudence rendue en matière de transaction qui considère qu’une indemnité transactionnelle à peine supérieure de 20 % à l’indemnité de licenciement qu’aurait pu percevoir le salarié s’il avait été licencié, ne constitue pas une concession appréciable de l’employeur (Ch. soc. 19 février 1997, n° 95-41.207).

Quid, de plus, du salarié qui n’aurait pas l’ancienneté requise pour percevoir une indemnité de licenciement, s’il venait à rompre par consentement mutuel son contrat de travail ? Ce mode de rupture n’aurait pour lui aucun intérêt.


Cette proposition a donc été abandonnée pour une autre, bien plus intéressante pour le salarié. C’est cette dernière qui a été retenue dans l’accord du 11 janvier 2008 sur la modernisation du marché du travail.

Le salarié et l’employeur ont la possibilité de se faire assister lors des discussions préalables à la rupture conventionnelle.

Suite à la signature de l’accord, le salarié dispose d'un délai de quinze jours pour se rétracter. A l'issue de ce délai, l'accord est adressé au directeur départemental du travail pour homologation. Ce dernier dispose alors d’un délai de quinze jours pour homologuer l'accord. A défaut de réponse à l’issue des quinze jours, son silence vaut homologation.

Cette homologation va complexifier inutilement ce nouveau mode de rupture du contrat de travail et ne permettra, en aucun cas, au directeur départemental du travail d'exercer un véritable contrôle sur la réalité du consentement du salarié (contrôle qui est de la compétence naturelle du Conseil de Prud'hommes). L'homologation risque, en outre, de rendre plus difficile la contestation par le salarié de l'accord de rupture amiable. Ce dernier sera peut être obligé, en effet, de contester la décision du directeur départemental du travail avant de pouvoir saisir le Conseil de Prud'hommes pour faire juger que son consentement est vicié en ce qu’il n’a pas été libre et éclairé.

Concernant l'indemnité de rupture (qui serait commune à tous les modes de rupture), cette dernière est bien calquée sur le principe de l'indemnité de licenciement. Son montant ne peut être inférieur à 1/5ème de la rémunération mensuelle du salarié par année de présence à condition que ce dernier ait au moins une année d'ancienneté.

Il y a ici un progrès par rapport à ce qui était prévu antérieurement mais se pose toujours le problème de l’indemnisation du salarié ayant moins d’une année d’ancienneté. De plus, alors même que l’accord fixe un montant plancher, il apparaît évident que l’employeur aura tendance à le considérer également comme un montant plafond.

Aussi étonnant que cela paraisse et alors même que c'était le cœur du sujet de discussion, l'accord n'évoque à aucun moment le fait que l'acceptation de la rupture conventionnelle du contrat de travail entraînera renonciation du salarié à contester l'exécution de son contrat de travail, ultérieurement, devant le Conseil de Prud'hommes. Il semble ainsi toujours envisageable, en cas de litige sur ce point, pour le salarié et l'employeur de conclure une transaction, afin d'éviter l'aléa d'une procédure judiciaire.

Cependant, il y a fort à parier, que la contestation de l’exécution du contrat de travail par le salarié (en cas, par exemple, de non-paiement d’heures travaillées, de majoration de salaires ou de harcèlement moral), sera rendue beaucoup plus difficile si la rupture de son contrat est intervenue par consentement mutuel, mode de rupture qui manifeste plutôt en apparence l’absence de contentieux entre les parties. Or, cette vision des choses ne reflétera pas toujours la réalité puisque les parties peuvent très bien avoir un litige sur l’exécution du contrat de travail mais être d’accord sur leur volonté commune d’y mettre fin.


Ainsi, il n’est pas certain que cette réforme réduira le contentieux de la rupture du contrat de travail puisque de nouvelles interrogations surgiront, nécessitant une réponse judiciaire, notamment sur la procédure d’homologation par la direction départementale du travail qui risque de poser de nombreux problèmes et n’apportera, en contrepartie, aucune véritable garantie au salarié.

Il importe surtout que soit sauvegardé le libre arbitre de ce dernier, dans le choix de recourir à ce nouveau mode de rupture, par le contrôle accru des juridictions sur son consentement. La rupture du contrat de travail par consentement mutuel ne doit pas, en effet, se systématiser à outrance en incarnant pour l'employeur la solution de facilité, lui permettant d'échapper au formalisme de la procédure de licenciement.

ST


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