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Les informations médicaux

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    Ngày gửi: 15 Jun 2009 lúc 5:31am
Don d'Organes : Tourisme de transplantation
 
 

La Croix a consacré récemment son dossier "Sciences et éthique" au commerce d'organes et au "tourisme de transplantation".

L'Iran est le seul pays au monde à rémunérer officiellement ses donneurs, tout en interdisant l'accès à son système aux receveurs étrangers. Malgré les 3 000 euros moyens (ce qui représente un an et demi de salaire minimum) versés aux donneurs, personne ne parle de "vente" mais plutôt de "don religieux".

Aux Philippines, le ministère de la santé a créé un comité gouvernemental pour contrôler les dons de reins et les greffes, sans condamner pour autant le fait de donner, de son vivant, son rein à un malade inconnu. Aujourd'hui, les Philippines sont une "destination de choix pour des malades venant acheter à des personnes en situation vulnérable un organe qu'il leur faudrait attendre des années dans leur pays". Ce "tourisme de transplantation" a fait naître un business florissant : des agences proposent ainsi des "forfaits" allant de 45 000 à 100 000 euros.

Pourtant, en 2004, l'Organisation mondiale pour la santé (OMS) a adopté une résolution condamnant le tourisme de transplantation et le trafic d'organes.

La Chine, plaque tournante de ce marché - en 2005, le vice-ministre de la Santé, Huang Jiefu, reconnaissait que la majorité des 12 000 organes transplantés dans le pays étaient prélevés sur des condamnés à mort -, l'évolution devrait améliorer les choses. Ainsi une loi de 2006, entérinée en avril 2007 par le Conseil d'Etat chinois, interdit la commercialisation d'organes et définit le consentement des donneurs.

Le Pakistan, second foyer de transplantations à partir de donneurs vivants, pourrait connaître une évolution similaire. En septembre 2007, le président Pervez Moucharraf a ainsi signé une ordonnance interdisant la commercialisation du corps humain et autorisant le prélèvement d'organes sur des personnes en état de mort encéphalique. Cette ordonnance devrait être transformée en loi par le Parlement.

La Colombie et l'Egypte semblent aussi vouloir encadrer les transplantations.

Parallèlement, en reconnaissant l'état de mort encéphalique, le parlement israélien devrait permettre de diminuer le nombre de patients partant se faire transplanter à l'étranger.

Aux Etats-Unis, Arthur J. Matas, directeur du programme de transplantation rénale de l’hôpital universitaire du Minnesota, souhaiterait que l’on essaie de mettre en place "un système régulé de paiement des donneurs de reins". Il considère en effet que les greffes de rein présentent un "risque acceptable sur lequel nous pouvons fournir aux donneurs des informations de qualité". Pour lui, donneurs et receveurs doivent rester anonymes. Au niveau du prix, il estime qu’aux Etats-Unis, l’Etat économise 60 000 € de fonds par transplantation. Une des propositions est que cette somme couvre les aspects administratifs, l’opération et le paiement du donneur, sans supplément de coût. Il souhaite ainsi "réguler le marché noir existant".

 

En France, l'Agence de la biomédecine recense, pour l'année 2007, 5 768 nouveaux demandeurs. Face au manque d'organes à greffer, certains militent pour l'instauration d'un marché en rémunérant les donneurs.

De son côté, le Pr Jean-Michel Dubernard, chirurgien transplanteur à l’hôpital Edouard Herriot à Lyon, s’oppose à tout prélèvement d’organe chez un donneur vivant. Il estime en effet qu’il existe toujours un risque pour la santé du donneur. Il rappelle toutefois qu’en France, on peut donner un rein de son vivant à un parent proche, sans compensation. S’il trouve cela admirable dans le cas d’un parent pour ses enfants, il est plus réticent quand il s’agit de frère, de sœur ou d’un conjoint. Quant au paiement de ce don, il y est extrêmement opposé car "vendre une partie de son corps, c’est le transformer en marchandise". Il estime que "mieux vaut développer les prélèvements sur les personnes décédées".

 

Source : La Croix

 
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  Quote tvt_gauloise Quote  Trả lờiTrả lời bullet Ngày gửi: 15 Jun 2009 lúc 5:44am
 
Qu'appelle-t-on des mères porteuses ?
 
a_la_une
 

L’apparition des mères porteuses est récente, et date d’une dizaine d’années uniquement. Cependant, porter l’enfant d’une autre n’est pas légal en France. En quoi consiste vraiment cette pratique ? Est-elle sans risque ?

Les couples confrontés à l’infertilité, souvent partiel car seul un partenaire est concerné, ont souvent recours aux mères porteuses. Qu’est donc une mère porteuse ? Pour commencer, le terme "mère porteuse" a été remplacé par le terme "gestation par autrui". Il s’agit donc d’implanter un ovule fécondé dans l’utérus d’une femme consentante. Cette dernière s’engage alors à porter l’enfant jusqu’à terme et de le donner après la naissance. Mais, il faut rappeler que cette pratique est interdite en France.

Bien qu’avoir recours aux mères porteuses soit illégal dans l’Hexagone, cela n’empêche que beaucoup de personnes y ont recours. Cette pratique peut concerner les couples hétérosexuels aussi bien que les couples homosexuels. Cependant, elle reste un acte illégal,et donc punissable pour la mère porteuse tout comme pour la famille qui a instigué la démarche.

Le processus

Dans les pays où recourir aux mères porteuses est légal (les Etats-Unis, le Canada, l’Australie, l'Espagne, la Belgique, entre autres), il y a des agents de liaison mis à disposition. Ces agents mettent les couples en relation avec les jeunes femmes désirant et disposées à porter un bébé. Ces personnes doivent bien sûr répondre à des critères ; comme le fait d’être en bonne santé et d'être disposées à "louer leur utérus".

Après accord, commencent les négociations concernant les termes selon lesquels se déroulera la grossesse. Il y a, toutefois, des variantes. L’ovocyte qui sera implanté à la mère porteuse peut être de plusieurs provenances. Il peut provenir d’une donneuse anonyme, de la mère porteuse elle-même ou de la maman qui accueillera le bébé à la naissance.

Il s’agit aussi pour le couple de prendre en charge toutes les dépenses de la mère porteuse: les frais médicaux, le soin spécial qui pourrait l’empêcher de mener une vie normale en attendant l’arrivée du bébé, etc.

D’ordre général, les couples qui entament cette démarche le font parce qu’ils n’ont pas d’autre choix. C'est-à-dire, qu’ils se retrouvent face à diverses situations malencontreuses : maladie génétique, absence d’utérus, ménopause précoce, grossesse à risque ou alors que les fécondations in vitro qu’ils ont fait ont été sans succès. Mais il existe toujours le risque que la mère porteuse puisse se raviser et c’est pour cela que la démarche doit être mûrement réfléchie si le couple décide de l'entreprendre.

 
Une pratique hors la loi en France
 

La Loi en France interdit les mères porteuses. N’empêche que cette loi n’est pas tout le temps respectée. Porter un enfant pour une autre se veut être une démarche volontaire et désintéressée… mais elle ne l’est pas toujours.

Contrairement aux Etats-Unis et à la Belgique, entre autres pays, la France n’autorise pas aux femmes de porter des enfants pour d’autres couples. Depuis 1994, cette loi a pris effet dans l’Hexagone. Malgré le fait que ce soit une transgression, beaucoup de couples se tournent vers cette pratique afin d’apporter un enfant à leur famille. Avant 1994, les mères porteuses n’étaient pas dans l’illégalité, mais depuis les révisions sur les lois bioéthiques, la France en a décidé autrement. Ce n’est cependant pas le cas partout en Europe.

Plusieurs raisons peuvent pousser un couple à commencer les démarches pour trouver une mère porteuse. Entre autres, cette décision serait motivée par l’envie d’avoir un enfant issu du couple, en cas d’infertilité d’un partenaire, ou est la dernière alternative dans un cas où les autres méthodes de fécondation essayées n’ont rien donné. Bien sûr, le coût encouru pour avoir recours aux mères porteuses est plus élevé qu’une adoption. Mais beaucoup de couples trouvent cette méthode plus rapide et moins contraignante que les démarches administratives en vue d’adopter.

Ailleurs c’est possible, pourquoi ?

Bien que la France l’interdise, il y a des couples français qui se rendent dans d’autres pays afin de faire porter leur enfant par une étrangère. Cela engage beaucoup de frais, sans compter le risque d’arnaque qui reste élevé. Afin de limiter ces risques, l’association Maia milite pour que les couples trouvant de l’aide auprès des mères porteuses ne soient plus dans l’illégalité.

La Loi dans l’Hexagone considère que la personne qui donne vie à un enfant est et reste la mère. C’est une des deux raisons principales pour laquelle elle ne veut pas changer d’avis. L’autre raison réside dans le but d’éviter les batailles juridiques entre les couples voulant avoir un enfant et les mères porteuses qui pourraient éventuellement refuser de "donner" le bébé. De plus, il y a le risque qu’un trafique d’enfants s’installe, ce qui veut être évité.

Si les couples engagés dans cette pratique et les mères porteuses sont découverts, ils risquent tous une amende de 45 000 euros, au minimum. C’est aussi pour cette raison que les Français se tournent volontiers vers les pays étrangers où la pratique des mères porteuses est légale. Toutefois, de retour au pays, le hic, c’est que l’enfant n’est pas reconnu.

Cette situation fait toujours débat. Les associations militent afin de légaliser la pratique en France, mais les choses ne semblent pas bouger en leur faveur encore.

 
La situation en France
 

Selon la Législation française, la mère d’un enfant est celle qui le met au monde. Aussi, les mères porteuses ne sont pas tolérées sur le territoire. On a même donné à cette pratique le nom de "gestation par autrui". La Loi considère que le fait de louer les services d’une mère porteuse pour avoir un enfant va à l’encontre des lois bioéthiques.

Porter un enfant pendant neuf mois et le donner à une autre famille à sa naissance … C’est ce que font les mères porteuses. Un nombre conséquent de femmes dans le monde choisissent de devenir mères porteuses. Toutefois, en France, la Loi ne le permet pas. Cette pratique est même passible d’une amende (45 000 euros minimum) et d’un emprisonnement. Malgré les interdictions, beaucoup de couples en demande d’enfants n’hésitent pas à aller à l’encontre de la Constitution et se tournent vers des femmes disposées à porter leur enfant, dans d’autres pays.

Il existe des associations qui tentent de faire changer la Loi française. Ces associations militent en faveur des mères porteuses et avancent que les personnes qui ont recours à cette pratique veulent un enfant issu de leur couple. Elles soutiennent que ces couples sont surtout ceux qui ont tout essayé avant de se tourner vers les mères porteuses et que ces dernières peuvent disposer de leur utérus comme bon leur semble, sans toutefois tomber dans l’excès.

Pourquoi la France refuse ?

La France, elle, met en avant le côté moral de disposer de son corps contre de l’argent et les lois bioéthiques pour argumenter sur la "gestation par autrui". Ces lois refusent que le corps humain soit considéré comme un incubateur que l’on pourrait louer. Toutefois, cette interdiction est valide seulement sur le sol français. Les couples qui veulent louer les services d’une mère porteuse peuvent se rendre dans un autre pays où cela est permis. Mais il n’en demeure pas moins que l’enfant ne sera pas reconnu sur le territoire français comme un enfant biologique.

Une autre raison qui justifie le refus de la France sur les gestations par autrui réside dans les liens familiaux et sanguins, qui deviennent alors plus complexes. De plus, on craint que le changement de loi sur cette pratique fasse place à un réseau malsain. Les craintes de voir naître un commerce immoral autour des mères porteuses sont réelles. Un marché pourrait effectivement se créer et les abus trouveraient leur place.

Le débat se poursuit toujours et la décision qu’adoptera ou pas la Législation française par rapport à la gestation par autrui reste toujours inconnue.

 
 
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  Quote tvt_gauloise Quote  Trả lờiTrả lời bullet Ngày gửi: 15 Jun 2009 lúc 6:13am
 
Les mères porteuses indiennes ont le vent en poupe
Le 30 décembre 2007 - 12:38
 
Chaque soir au coucher, dans la paisible ville indienne d'Anand, une procession de femmes enceintes regagne les chambres d'une spacieuse demeure où un personnel de maison et des médecins veillent sur ces enfants à naître pour des couples stériles du monde entier. Car la grossesse aussi est une service qui s'externalise.

La petite clinique de Kaival à Anand, dans l'ouest de l'Inde, se charge du dossier de A à Z, de la mise en relation des couples stériles et des femmes locales, au suivi post-natal en passant par la grossesse et la naissance. Ces pionnières dans le secteur en développement de la délocalisation de grossesse ont déjà "livré" une quarantaine de bébés.

Une cinquantaine de femmes portent ainsi les enfants de couples des Etats-Unis, de TaJiwan, du Royaume-Uni et d'ailleurs, contre une somme d'argent très élevée pour elles mais relativement modeste pour les couples: ils paient en général moins de 10.000 dollars (6.945 euros).

Lorsqu'on l'interroge sur les questions de morale de la science, de la mondialisation et de l'exploitation de femmes pauvres, le Dr Nayna Patel, à l'origine du baby-boom d'Anand, insiste sur les aspects positifs du "bébé-business".

"D'un côté une femme veut désespérément avoir un bébé et ne peut pas sans l'aide d'une mère porteuse, et de l'autre côté une femme veut vraiment aider sa famille", explique-t-elle, "elles s'aident les unes les autres à créer une nouvelle vie dans ce monde".

En pratique, la mère porteuse est inséminée in vitro avec l'ovule et le sperme du couple. La "location" d'utérus est en plein essor en Inde, selon les spécialistes. S'il n'existe pas de données fiables à l'échelle du pays, des médecins travaillent avec des mères porteuses dans toutes les grandes villes.

La loi indienne l'autorise depuis 2002, comme dans de nombreux autres pays, y compris les Etats-Unis, mais l'Inde a réussi à en faire un commerce viable, grâce aux mêmes atouts que pour les autres domaines de l'externalisation: un vaste réservoir de main d'oeuvre à bas prix.

D'aucuns, comme le Dr John Lantos du Centre de bioéthique pratique de Kansas City, dans le Missouri, s'interrogent toutefois sur la liberté de choix réelle des femmes pauvres qui acceptent une grossesse avec tous les risques afférents, surtout dans un pays à la mortalité particulièrement élevée.

Les patientes du Dr Patel sont généralement informées des risques car beaucoup se connaissent, voire appartiennent à la même famille. Trois soeurs ont ainsi déjà enfanté pour d'autres couples, et leur belle-soeur, enceinte, suit la même voie. Près de la moitié des bébés sont allés à des couples étrangers, les autres à des couples indiens.

Ritu Sodhi, importatrice de meubles à Los Angeles mais d'origine indienne, avait dépensé 200.000 dollars (138.910 euros) pour une fertilisation in vitro sans succès, et était prête à verser 80.000 dollars (55.563) pour louer les services d'une mhre porteuse aux Etats-Unis quand elle est tombée sur le site Web du Dr Patel.

Quelque 20.000 dollars (13.890) et plusieurs tentatives plus tard, elle et son époux rentraient chez eux avec leur bébé de quatre mois, Neel. Ils prévoient déjà un deuxième enfant. "Même si cela coûte un million, la joie que cela me procure vaut plus que tout l'argent que j'ai pu verser", explique Mme Sodhi.

A la clinique de Kaival, les candidates affluent. Suman Dodia, 26 ans, mère de trois enfants, veut s'acheter une maison avec les 3.125 euros que lui verse par un couple britannique: cela représente 15 ans de son salaire de femme de chambre. C'est la première fois qu'elle est suivie par un médecin pendant sa grossesse. "Je fais plus attention maintenant que quand c'était pour moi", constate-t-elle.

Kailas Gheewala, 25 ans, dit ne pas avoir peur du moment où il faudra remettre l'enfant au couple. "C'est leur foetus, alors je ne suis pas triste de le leur rendre".

Le Dr Patel affirme choisir avec le plus grand soin les couples, qui doivent vraiment se trouver dans l'incapacité de porter l'enfant, et mères porteuses, âgées de 18 à 45 ans, en bonne santé et ayant déjà au moins un enfant.

Dans la résidence des mères porteuses, les femmes reçoivent dans la journée la visite de leur époux et de leurs enfants, et suivent des cours d'anglais ou d'informatique. "Elles se sentent en famille. Les dix premiers jours, c'est difficile mais après elles ne veulent plus rentrer chez elles", assure Rubina Mandul, 32 ans, ex-mère porteuse devenue la gouvernante de la maison.

 


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  Quote tvt_gauloise Quote  Trả lờiTrả lời bullet Ngày gửi: 15 Jun 2009 lúc 6:19am
 

L’Inde prépare une loi pour protéger les mères porteuses

le 26/6/2008 à 19h41  par Tony Rajkumar

Au moment où, en France, un groupe de travail du Sénat vient de rendre un rapport proposant de légaliser la maternité pour autrui, l’Inde prépare, elle, un projet de loi pour protéger les mères porteuses et lutter contre la commercialisation de cette pratique.

En France la loi est claire concernant le recours aux mères porteuses : elle l'interdit. En Inde, c'est tout le contraire : la pratique est très répandue mais ne tombe sous le coup d'aucune loi. Tout juste est-elle encadrée par des directives du Indian Council for Medical Research (ICMR), un organisme de recherche publique. A en croire la proposition de loi sur le sujet présentée hier au gouvernement par cet organisme, cette situation devrait cependant bientôt changer. "Pour l'heure, il n'y a aucune protection contre l'exploitation des mères porteuses indiennes, et les droits des enfants nés de ces femmes restent flous", a acquiescé Renuka Chowdhury, ministre du Développement des Femmes et des Enfants, interrogée par le quotidien Hindustan Times, hier.

D'après plusieurs responsables du ministère, la future loi prévoit de "protéger les droits des mères porteuse, afin d'éviter qu'elles ne soient exploitées par des intermédiaires". Le droit à l'enfant de connaître sa mère biologique ainsi que les droits de cette dernière vis-à-vis de "son" enfant sont également mentionnés dans le projet de loi. Il y est enfin précisé qu'une mère porteuse doit avoir entre 22 ans et 45 ans, et qu'elle ne peut procéder qu'a une seule grossesse pour autrui.

La décision de mettre en place cette législation survient à l'heure où de plus en plus de femmes indiennes, motivées par des besoins financiers, choisissent de prêter leur utérus, souvent à des familles étrangères. L'Inde est ainsi en passe de devenir une destination bon marché pour les couples qui n'arrivent pas à avoir d'enfant. Le coût de la procédure y est trois à cinq fois moins cher qu'en Europe ou aux Etats-Unis. Une tendance que Renuka Chowdhurry cherche à enrayer en soutenant l'initiative du ICMR. Cette pratique est en effet en train de prendre les allures d'un véritable business, qui profite avant tout à des intermédiaires peu scrupuleux.

Hasard du calendrier, en France, un groupe de travail du Sénat vient, lui, de rédiger un rapport en faveur de la légalisation des mères porteuses, afin justement d'éviter les dérives comme celles qui ont lieu en Inde. Interdite en France depuis 1991, la gestation pour autrui est aujourd'hui légale dans de nombreux pays occidentaux, notamment en Belgique, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, ainsi qu'au Canada et aux Etats-Unis. De plus en plus de couples français n'hésitent donc plus à aller chercher une mère porteuse à l'étranger. Face à cette réalité, le groupe de travail veut éviter que cette pratique devienne "mercantile". La loi prévoit par conséquent d'exclure "toute rémunération". Seuls les frais non couverts par la Sécurité Sociale seront reversés à la mère porteuse.

En d'autres termes, les problématiques concernant les mères porteuses en Inde et en France sont bien liées, puisque les deux gouvernements cherchent manifestement à mieux encadrer une pratique qui a vite fait de donner cours à tous genres de trafics. Les projets de loi dans les deux pays doivent être votés dans l'année.

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  Quote tvt_gauloise Quote  Trả lờiTrả lời bullet Ngày gửi: 15 Jun 2009 lúc 6:35am
 
L'entrevue - La mère porteuse, à quel prix?
 

Le%20Dr%20René%20Frydman,%20père%20du%20premier%20bébé-éprouvette%20français,%20estime%20que%20le%20Québec%20et%20la%20France%20ont%20toutes%20les%20raisons%20de%20continuer%20à%20interdire%20tout%20recours%20aux%20mères%20porteuses.

Photo: Agence France-Presse

Le père du premier bébé-éprouvette français, René Frydman, s'oppose à toute reconnaissance des mères porteuses. Il n'y a pas de droit absolu à l'enfant au mépris de la souffrance des autres, dit-il.
 
 
 
 
 
Paris -- En Estrie, le juge Michel Dubois, de la Cour du Québec, a refusé le droit d'adopter à une femme qui a enfreint la loi québécoise. Celle-ci avait versé 20 000 $ à une mère porteuse pour obtenir un enfant. Il n'en fallait pas plus pour relancer le débat sur ce sujet brûlant. Le même débat déchire aujourd'hui la France. Là-bas, malgré sept ans de démarches judiciaires, la famille Mennesson a vu elle aussi ses tentatives de faire reconnaître légalement une telle filiation rejetées. Les Mennesson avaient loué le ventre d'une mère porteuse californienne.

Cette similitude n'est pas étonnante puisque le Québec et la France ont pratiquement les mêmes lois en la matière. Déjà, des voix s'élèvent, comme celles du Dr François Bissonnette, du service d'endocrinologie du CHUM, pour que les États se fassent plus accommodants. En France, où les lois sur la bioéthique sont en révision, un comité sénatorial a proposé un assouplissement de la loi, comme en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas et dans plusieurs provinces canadiennes où l'on a plutôt décidé d'encadrer cette pratique, pour autant qu'elle ne soit pas rémunérée.

Ce n'est pas du tout l'opinion d'un expert mondialement reconnu, le Dr René Frydman. Selon le père du premier bébé-éprouvette français, le Québec et la France ont toutes les raisons de continuer à interdire tout recours aux mères porteuses. «On ne peut pas légaliser ce recours sans légaliser en même temps une certaine exploitation de la femme, dit le spécialiste que nous avons rencontré à sa maternité de l'hôpital Antoine-Béclère à Clamart, en banlieue de Paris. Quand bien même la grossesse ne serait pas rémunérée, et quoi qu'en pensent certains idéalistes, être mère porteuse reste le symbole même de l'aliénation.»

Une forme d'esclavage

On ne peut pas accuser René Frydman d'être opposé aux nouveaux modes de procréation que propose aujourd'hui la science. En 1982, il faisait partie de l'équipe dirigée par le professeur Émile Papiernik qui a mis au monde Amandine, le premier bébé français conçu grâce aux techniques de fécondation in vitro mises au point par le biologiste Jacques Testart. En 1986, il a aussi accouché la mère du premier bébé issu d'un embryon congelé. Dans son bureau défilent chaque jour des couples qui donneraient n'importe quoi pour avoir un enfant. Ce désir est légitime, dit-il. Mais il a des limites qui sont celles de la science et de l'éthique.

René Frydman n'hésite pas à comparer le recours aux mères porteuses à une forme d'esclavage. «Donner neuf ou douze mois de sa vie à quelqu'un d'autre, même si c'était théoriquement gratuit, reste une forme d'aliénation. Quand on a aboli l'esclavage, il y avait des gens qui ne voulaient pas en sortir. Il y a toujours eu des aliénés volontaires. Ce n'est pas une raison pour légaliser l'esclavage. En légalisant cette pratique pour quelques femmes prétendument volontaires, on ouvre la porte à la reconnaissance de ces couples qui vont en Inde ou dans d'autres pays, là où l'exploitation est sans vergogne.»

Selon le spécialiste, la reconnaissance des mères porteuses, même «volontaires», fait l'impasse sur les véritables conséquences d'une grossesse. «Porter un enfant n'est pas une pratique sans conséquence. On oublie toujours de dire que toutes les grossesses ont des conséquences: 15 % de césariennes, 20 % d'épisiotomie, sans compter les complications post-accouchement et les dépressions post-partum. A-t-on pensé aux conséquences sur ces enfants qui verront leur propre mère porter un enfant pour l'abandonner ensuite. Et à son mari qui dort à ses côtés et voit cet enfant bouger alors qu'il est destiné à autrui. Il y a là un problème éthique qui nous entraîne dans une véritable dérive.»

Sans compter que le recours aux mères porteuses est au fond la programmation systématique d'un abandon d'enfant. «En tant qu'accoucheur, je sais qu'il y a des relations entre le foetus et la mère qu'on ne peut pas négliger. Décider a priori, pour des raisons d'un contrat social, qu'on va abandonner un enfant, c'est une marchandisation de l'être humain.»

L'obsession des gènes

Le Dr René Frydman s'insurge contre cette idée selon laquelle la reconnaissance des mères porteuses irait dans le sens des progrès de la science et de l'évolution de la famille. Le commerce des enfants a toujours existé, dit-il. Il est même vieux comme le monde. La seule différence, c'est qu'il se pare aujourd'hui d'une caution scientifique.

«Finalement, quand on s'arrête deux secondes, on peut se demander pourquoi on aurait recours aux mères porteuses. Tout simplement parce qu'un homme et une femme veulent un enfant qui soit génétiquement d'eux? Je suis bien placé pour comprendre que ce désir est louable. Mais c'est un désir qui a des limites. La médecine est là justement pour aider. Elle essaie d'abord de traiter et ensuite de pallier en trouvant d'autres moyens, comme le don d'ovocytes, de sperme ou d'embryons. Ce choix est radicalement opposé à celui des mères porteuses, car il va dans le sens de l'ouverture à l'autre. Quelque part, c'est un progrès des idées puisqu'il combat l'enfermement sur soi.»

La reconnaissance des mères porteuses, même sans échange d'argent, ouvrirait la porte selon l'expert à celle du clonage reproductif. «Une fois qu'on accepte ce principe, rien ne s'oppose plus au clonage reproductif. Que répondra-t-on à un couple qui, comme dans le cas de la mère porteuse, désirerait un enfant fait à partir de ses propres cellules? Qui pourra s'opposer à ce que je fabrique un enfant qui me ressemble? On dira: c'est mon problème et pas le vôtre! C'est un retour en arrière qui exprime des idées de replis sur soi extrêmement réactionnaires.»

Le «droit à l'enfant»

Mettre le petit doigt dans un tel engrenage reviendrait pour le Dr Frydman à ériger le «droit à l'enfant» en absolu. «Ce désir d'enfant a des limites qui sont celles de la souffrance des autres et des risques démesurés qu'on impose à certains, dit-il. Nos sociétés sont assez tenaillées par la barbarie encore récente pour qu'on s'inquiète de cette survalorisation de la génétique.»

Le scientifique perçoit la même obsession chez ces femmes qui, par exemple, veulent être mères à l'âge d'être grand-mères. «Il y a dans tout ça une obsession de l'enfant, de la jeunesse. C'est le mythe de Faust. On a tous les droits, tout est possible et l'on va vivre éternellement.»

Contre cet individualisme tout puissant, il n'y a pas d'autre garde-fou que la réflexion éthique. «Les progrès de la connaissance ne peuvent pas s'arrêter. Une frontière du possible a été franchie. Aujourd'hui, on sait très bien diagnostiquer un garçon ou une fille. Mais on ne le fait pas parce que l'on considère qu'être un garçon ou une fille ce n'est pas une tare ou une maladie. Tout se passe au niveau de la culture et non pas de la technique. La réflexion éthique doit être vigilante. À un moment, la société doit décider. Même s'il y aura toujours des gens qui seront contre les limites.»

René Frydman sait très bien qu'il y aura toujours des couples qui n'auront pas d'enfants. Pour eux, il y aura toujours l'adoption, dit-il. Sans compter qu'il y a d'autres façons de se réaliser que d'avoir un enfant. «Le rôle des médecins, ce n'est pas de répondre à des désirs de convenance ou de fabrication d'enfants, mais d'éviter des souffrances et des situations médicales. La société doit à tout prix préserver ce rôle. Si elle laisse le médecin entrer dans le marketing ou le business de la fabrication d'enfants, nous sommes cuits!»

Correspondant du Devoir à Paris
 
 
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Ngày tham gia: 21 Mar 2009
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  Quote Violet Quote  Trả lờiTrả lời bullet Ngày gửi: 07 Oct 2009 lúc 9:44am


Le Nobel 2009 de médecine aux secrets de la vie éternelle

Les trois lauréats ont décrypté les principales bases moléculaires de la durée de la vie.

Le Nobel de médecine 2009 de médecine a été attribué lundi 5 octobre aux Américains Elizabeth Blackburn, Carol Greider et Jack Szostak (1). Il récompense des travaux novateurs, prometteurs autant que troublants et problématiques concernant l'espérance de vie.

Officiellement le trois chercheurs sont distingués «pour avoir résolu un problème majeur de la biologie: comment les chromosomes peuvent être copiés de façon complète lors de la division cellulaire et comment ils sont protégés de la dégradation». Officiellement encore l'Institut Karolinska qui décerne le prestigieux prix ajoute: «Les lauréats du Nobel ont montré que la solution est à chercher aux extrémités des chromosomes: les télomères; et dans l'enzyme qui les forme: la télomérase».

Les «télomères», donc;  et la «télomérase». Attention: ces  deux termes ne doivent pas ici déclencher des anticorps dirigés contre la suite de la lecture de ce texte. Bien au contraire: ils se situent au croisement de la biologie moderne et des mythes éternels; ils nous disent -et le Nobel le consacre- que la lecture moléculaire du vivant nous rapproche des margelles de la fontaine de Jouvence.

Résumons au plus vite et au plus juste, autant que faire se peut l'apport des travaux distingués par le jury de l'Institut Karolinska. Le maximum du potentiel de la durée de la vie humaine serait de 125 ans. Et le secret des inégalités dans ce domaine (mais aussi celui des perspectives de dépassement) se situe dans nos chromosomes, et plus particulièrement à leurs extrémités. Depuis quelques décennies les spécialistes des sciences du vivant sont ainsi littéralement fascinés par les télomères sur lequel s le Nobel 2009 vient de braquer ses projecteurs planétaires; «télomères» nés  - du grec «telos», la fin, et «meros», la partie -  et dont tout indique qu'ils constituent la clé de la pérennité de notre organisme.

L'affaire -on le sait et c'est heureux-, ne passionne pas que les hommes et les femmes de science.  «Il subsiste quelques humains de l'ancienne race, en particulier dans les régions restées longtemps soumises à l'influence des doctrines religieuses traditionnelles. Leur taux de reproduction, cependant, diminue d'année en année, et leur extinction semble à peu près inéluctable. Contrairement à toutes les prévisions pessimistes, cette extinction se fait dans le calme, malgré quelques actes de violence isolés, dont le nombre va décroissant. On est même surpris de voir avec quelle douceur, quelle résignation, et peut-être quel secret soulagement les humains ont consenti à leur propre disparition.»  Ainsi écrivait, quatre ans avant la fin du XXe siècle, Michel Houellebecq dans l'épilogue de son roman «Les Particules élémentaires». L'ouvrage avait alors fait (et continue de faire) grand bruit notamment parce que -formidable provocation- il prophétisait  l'avènement conjoint de l'immortalité et de la disparition de l'espèce humaine. Les télomères et la télomérase sont omniprésents dans ce paysage.

Thème rêvé des auteurs de science-fiction, la victoire définitive sur la mort est aujourd'hui bel et bien progressivement entrée dans le champ du rationnel et de la maîtrise non seulement du vivant mais bien de sa durée. Et les travaux fondamentaux sur les mécanismes du vieillissement profitent depuis déjà longtemps de  la génétique moléculaire et des entreprises de décryptage des patrimoines héréditaires. Ainsi, loin de se borner à l'identification des changements survenant dans les cellules âgées, le biologiste dispose aujourd'hui de multiples outils qui lui permettent de déterminer quelles régions des chromosomes ou quels fragments du patrimoine héréditaire sont directement impliqués dans ces processus.

Depuis plus d'un demi-siècle  les biologistes sont fascinés par une région particulière des chromosomes: leurs extrémités. Dans les années 1930, des biologistes américains et britanniques démontrèrent que ces les télomères étaient indispensables à la stabilité de la structure chromosomique et donc à la survie  de l'organisme. Orphelins de leurs télomères les chromosomes semblent brutalement privés de raison: ils fusionnent contre nature, présentent diverses anomalies qui menacent la survie des cellules qui les contiennent et celle de l'individu que ces cellules constituent.

Ce n'est toutefois que dans les années 1970 que l'on commença à déterminer la composition exacte des télomères. Puis plus tard, on identifia la substance (une enzyme, baptisée télomérase) qui assure leur synthèse. On mit aussi alors en lumière un étonnant phénomène: le raccourcissement régulier des extrémités des chromosomes au fil du temps et des divisions cellulaires. Tout se passe, depuis toute éternité comme si ces télomères, séquences monotones et répétitives d'ADN, étaient le siège microscopique d'une forme d'énergie vitale qui, progressivement, de la naissance à la mort, ne ferait que s'épuiser.

Ajoutons, argument supplémentaire  que  les cellules normales perdent très tôt, au cours du développement, leur possibilité de synthétiser la télomérase tandis que les cellules cancéreuses conservent cette possibilité qui leur confère une capacité infinie de multiplication. En l'absence de thé...utique efficace, cela condamne paradoxalement à mort l'organisme au sein duquel elles ont acquis une apparence d'immortalité. Et ajoutons encore que c'est en usant  de tels mécanismes que l'on parvient, à des fins scientifiques et médicales, à rendre «immortelles» des cellules cultivées in vitro.

Question centrale, réactivée par le Nobel 2009: la modification de ce système permettra-t-elle d'atteindre sinon l'immortalité, du moins de prolonger de manière majeure la durée de l'espérance de la vie humaine mais aussi de trouver de nouvelles thé...utiques anticancéreuses.  De nombreux biologistes imaginent que l'on pourrait bientôt trouver les voies permettant d'atteindre le premier objectif même si  télomères et télomérase ne constituent pas l'unique clavier sur lequel on pourrait ici jouer. Différents gènes et la privation chronique de nourriture sont autant de cibles potentielles sur lesquelles on pourrait agir pour mourir beaucoup plus tard que prévu.

Imaginons que l'on puisse demain dépasser cette frontière. Il  faudrait alors parvenir à prévenir  la somme des effets délétères du temps sur l'ensemble des tissus de l'organisme, qu'il s'agisse des os, des articulations, du système hormonal, des fonctions sensorielles et, au premier chef, du système nerveux central. La tâche est sans doute encore ardue; pour autant, comme nous le suggère le Nobel de médecine 2009, elle semble être de moins en moins irréelle.

Jean-Yves Nau

(1) Elizabeth Blackburn, qui détient la double nationalité américaine et australienne, est née en 1948. Elle enseigne depuis 1990 à l'Université de Californie, à San Francisco. Carol Greider est née en 1961.  Elle travaille au département de biologie moléculaire et de génétique à la Johns Hopkins
University School of Medicine de Baltimore depuis 1997. Jack Szostak, né en 1952 à Londres mais de nationalité américaine, travaille depuis 1979 à la Harvard Medical School et enseigne la génétique au Massachusetts General Hospital de Boston.

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  Quote tvt_gauloise Quote  Trả lờiTrả lời bullet Ngày gửi: 07 Oct 2009 lúc 10:37am
Originally posted by Violet



Le Nobel 2009 de médecine aux secrets de la vie éternelle

Les trois lauréats ont décrypté les principales bases moléculaires de la durée de la vie.

Le Nobel de médecine 2009 de médecine a été attribué lundi 5 octobre aux Américains Elizabeth Blackburn, Carol Greider et Jack Szostak (1). Il récompense des travaux novateurs, prometteurs autant que troublants et problématiques concernant l'espérance de vie..

Le maximum du potentiel de la durée de la vie humaine serait de 125 ans.

Bonnes nouvelles
 

Les trois biologistes, qui enseignent aux Etats-Unis, ont reçu le prix pour leurs travaux montrant comment les télomères et l'enzyme télomérase "protègent les chromosomes du vieillissement", a indiqué le comité Nobel, des découvertes faites dans la première moitié des années 1980.

Les télomères, des structures d'ADN situées à l'extrémité des chromosomes, contrôlent le début du vieillissement des cellules et le maintien de la stabilité du patrimoine génétique, le génome.

Telomere_en_epingle_.gif%20%2816079%20octets%29

Schéma d’un télomère en épingle.
Le fragment 5’ se termine normalement. En [1], le fragment 3’ se recourbe en épingle. Les guanines [2] se combinent entre elles par une modification de leur configuration des sucres associés. L’extrémité est ainsi protégée de la dégradation par les DNAses.

 
Objet de recherche dans la lutte contre le vieillissement, la télomérase est aussi largement présente dans les cellules cancéreuses qui ont ainsi une capacité de multiplication illimitée, ce qui signifie que l'enzyme a aussi des aspects négatifs.

L'enzyme joue un rôle important dans le développement cancéreux: à la naissance, elle est quasiment absente des cellules normales. En revanche, elle est présente dans la grande majorité des cancers, y compris les plus fréquents (prostate, sein, poumons, côlon...)

Le prix Nobel est accompagné d'une récompense de 10 millions de couronnes suédoises (980.000 euros), à partager entre les trois lauréats.
 
 
Merci bien Violet
 
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  Quote tvt_gauloise Quote  Trả lờiTrả lời bullet Ngày gửi: 07 Oct 2009 lúc 9:16pm

Le Nobel de Chimie récompense deux Américains et une Israélienne

07/10/09  - 12H42  

Venkatraman Ramakrishnan, Thomas Steit et Ada Yonath sont primés pour leurs travaux sur le ribosome, "l'usine à protéines de la cellule".   

Giáo%20sư
Thomas Steitz, giáo sư hóa sinh và sinh lý học phân tử của Đại học Yale (Mỹ). Ảnh: yale.edu.
 
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Giáo sư Ada Yonath. Ảnh: AP.
Le Nobel de chimie 2009 à été décerné mercredi aux Américains Venkatraman Ramakrishnan et Thomas Steitz ainsi qu'à l'Israélienne Ada Yonath. Ils sont récompensés pour leurs travaux sur "la structure et la fonction du ribosome". Ceux-ci ont permis l'établissement de "la carte détaillée du ribosome qui est l'usine à protéines de la cellule" et offrent "une nouvelle piste pour de nouveaux antibiotiques", a annoncé le comité Nobel.

Les ribosomes sont des molécules "qui décodent l'ADN pour créer la vie", précise le comité dans ses attendus. "Les trois lauréats de cette année", ajoute-t-il, "ont tous établi des modèles en trois dimensions montrant comment différents antibiotiques sont liés au ribosome". "Ces modèles sont maintenant utilisés par les scientifiques afin de développer de nouveaux antibiotiques, aidant directement à protéger la vie et à faire diminuer les souffrances de l'humanité", précise le communiqué du comité Nobel.

L'an dernier, le prix de chimie avait été attribué aux Américains Roger Tsien, Martin Chalfie et au Japonais Osamu Shimomura qui, à partir de la découverte d'une méduse vert-fluo, ont permis de mieux comprendre le développement de maladies comme le cancer et Alzheimer. La saison des Prix Nobel a débuté lundi avec la remise du prix Nobel de médecine à un trio, l'Américano-australienne Elizabeth Blackburn et les Américains Carol Greider et Jack Szostak, pour leurs travaux sur les télomères et l'enzyme télomérase qui protègent les cellules du vieillissement. Mardi, le prix de physique a été décerné aux Américains Williard Boyle, George Smith et Charles Kao pour des travaux sur les semi-conducteurs et la fibre optique leur valant le qualificatif de "maîtres de la lumière" par le comité.

La médecine, la physique et la chimie seront suivies par le Nobel de littérature jeudi, de la paix vendredi et enfin d'économie lundi.

Les Echos (source AFP)

 

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  Quote tvt_gauloise Quote  Trả lờiTrả lời bullet Ngày gửi: 21 Jan 2010 lúc 2:18am

Vous attendez un enfant?
Aujourd’hui vous disposez d’une opportunité en plus pour protéger son futur.

 

Si vous attendez un enfant, vous savez combien le futur est important. Et vous savez que le futur de votre enfant dépend aussi des choix que vous ferez aujourd’hui. Les cellules souches présentes dans le cordon ombilical au moment de la naissance sont un patrimoine unique et irremplaçable: les conserver est un choix responsable.
 
 
Le sang du cordon ombilical, grâce aux cellules souches  qu'il contient, est utilisé pour traiter les leucémies chez les enfants depuis les années 90, et désormais aussi chez les adultes. Il permet aussi de traiter des maladies rares du sang. C'est encore une pratique confidentielle, à peine une centaine d'actes de ce type sont pratiquée chaque année, mais pleine d'avenir.

La greffe de moelle osseuse

D'habitude, pour traiter la leucémie, on pratique une greffe de moelle osseuse. Cette moelle - qui n'a rien à voir avec la moelle épinière située dans la colonne vertébrale - est contenue dans les os, notamment le bassin ou le sternum. C'est elle qui produit les globules blancs et rouges, qui transportent l'oxygène, mais aussi les plaquettes, qui permettent au sang de coaguler.

Dans le cas d'une leucémie, l'équivalent d'un cancer du sang, les globules blancs se multiplient de manière anarchique et vont envahir la moelle osseuse. Ces cellules anormales empêchent la production des autres éléments sanguins. L'absence de globules rouges provoque une anémie ; celle de plaquettes, des hémorragies, et celle de globules blancs normaux, des infections.

Le traitement consiste alors à détruire ces cellules anormales grâce à une chimiothérapie. Mais le traitement est long et parfois insuffisant. Il faut donc remplacer la moelle osseuse.

La greffe de moelle osseuse permet au malade de retrouver une moelle qui fonctionne correctement. Mais il faut trouver un donneur dont le système immunitaire est proche de celui du malade. C'est ce que l'on appelle la compatibilité. De plus, le rejet de la moelle greffée est fréquent et surtout, les donneurs sont en nombre insuffisant.

La greffe de sang de cordon

La greffe de sang de cordon a changé les perspectives de traitement chez les enfants leucémiques, et maintenant chez les adultes.

Le sang contenu dans le cordon ombilical a en effet un gros avantage : il contient des cellules souches, autrement dit des cellules au tout début de leur vie qui sont capables de se transformer en cellules spécifiques, comme les cellules de la peau, des os ou de la moelle osseuse. De plus, elles se multiplient indéfiniment.

Les scientifiques ont donc eu l'idée de les utiliser pour soigner les enfants qui souffrent de leucémie.

La greffe de sang de cordon est nettement moins contraignante en ce qui concerne la compatibilité entre le donneur et le receveur. La première greffe au monde a eu lieu en 1989, à l'hôpital Saint-Louis de Paris. Depuis, la technique s'est développée. Il a fallu créer des banques de sang pour conserver ce sang de cordon congelé. Aujourd'hui, il existe deux centres en France : l'un à Bordeaux et l'autre à Besançon.

Pour que le sang congelé soit définitivement valable, il faut impérativement que la femme donneuse réalise, deux mois après son accouchement, une prise de sang de contrôle, pour s'assurer qu'elle n'est porteuse d'aucune infection.

Dans le cas de maladies rares du sang, le sang de cordon peut également être prélevé au sein de la cellule familiale et greffé à un enfant de la même famille, comme cela se fait pour la moelle.

La greffe de sang de cordon est intéressante pour toutes les leucémies, les maladies de la moelle osseuse ou encore les déficits immunitaires, lorsqu'il n'y a pas de donneur compatible.

Au départ réservé aux enfants - cette greffe apporte dix fois moins de cellules que celle de moelle osseuse -, depuis quelques temps, elle est davantage proposée aux adultes, sur la base d'une double greffe de sang de cordon.

Le corps du malade est préparé à la greffe grâce à des traitements de chimiothérapie qui suppriment totalement l'ancienne moelle osseuse. Ainsi, le corps s'adapte aux cellules souches greffées qui vont fabriquer de la nouvelle moelle. Il peut donc arriver que le receveur change de groupe sanguin, si les cellules greffées appartiennent à un autre groupe.

 
 
 
 
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  Quote tvt_gauloise Quote  Trả lờiTrả lời bullet Ngày gửi: 19 Feb 2010 lúc 3:05pm

Une nouvelle forme de contraception masculine découverte ?

Mardi 16 février 2010, 18h23

États-Unis - La molécule qui serait à l'origine de l'infertilité masculine permettrait également de créer un contraceptif destiné aux hommes. Lire la suite l'article

Selon une étude publiée dans le journal Cell, la molécule Hv1, responsable de la vitesse de déplacement des spermatozoïdes, permettrait de contrôler l'infertilité masculine mais aussi de prévenir les grossesses non désirées. L'étude visait à comprendre le fonctionnement du système reproducteur mâle. Elle montre que cette molécule contrôle le pH du sperme qui, lorsqu'il est plus acide, facilite le mouvement de la queue des spermatozoïdes et leur permet d'aller plus vite. L'action de cette molécule explique également pourquoi la consommation de marijuana provoque l'infertilité masculine, d'après le docteur Yuriy Kirichok, chercheur au département de physiologie de l'université de Californie à San Francisco et auteur principal de l'étude. Le cannabis augmente en effet le pH du sperme, ce qui affaiblit les spermatozoïdes. Ils deviennent moins endurants et peinent à arriver jusqu'à l'ovule. Contrairement au cannabis, le café augmenterait la fertilité masculine. Selon une étude de l'université de Sao Paolo, les hommes consommateurs de café auraient des spermatozoïdes plus performants que les autres. Les chercheurs espèrent, grâce à cette découverte, créer un contraceptif masculin et permettre à certains hommes d'accroître leur fertilité.

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